ANGLE PARIÉTAL
écartementdes pommettes et des arcades zygomatiqucs. LesNéo- Calédonions ont au contraire l'angle le plus aigu, parce qu'une dolichocéphalie considérable s'allie chez eux à un grand ccartement des pommettes. Si enfln les Mongols véritables et les Usbecks ont un angle moindre que les Esquimaux, c'est que, de part et d'autre, l'ccartemenl des pommettes étant le même, les premiers sont brachycéphales et les derniers dolichocéphales.
Une autre déduction de ce tableau, c'est que l'angle est toujours, à quelques exceptions près, positif chez l'adulte. Chez l'enfant, au contraire, il est constamment négatif et d'autant plus que le sujet est plus jeune. Ce que montrent ces chiffres :
2 enfants de 15 à IG ans. — 7.0
3 — de G à 8 ans. — 13.8 2 — de 3 à 4 ans. — 13.0
4 — de Jtj ù 18 mois. — il.?
1 — de 4 mois. — 24.0
D'autres résultats et même l'un des cas qui ont fait grossir la seconde de ces moyennes, nous portent à penser que l'angle pariétal pourrait donner lieu à un moyen de reconnaître l'hydrocéphalie antérieure. Etant donnée la moyenne habituelle à un certain âge, tout écart considérable en — en serait l'indice.
11 nous a paru curieux de voir ce que donneraient les cas pathologiques dans lesquels, les arcades zygomatiques conservant leur écartement normal, le crâne antérieur se renfle ou s'affaisse. On remarquera dans la liste ci-après que les variations sont conformes à ce que l'âge et la forme de la tète doivent produire, d'après nos conclusions ci-dessus. Nous y ajoutons quelques mesures [prises sur des anthropoïdes; là encore, la loi de l'âge se confirme chez le jeune orang que nous avions sous la main.