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POMMETTES

Il a été suffisamment parlé des os malaires à propos du squelette pour ne pas avoir à insister sur la saillie des pommettes, si caractéristique dans toutes les races originaires de l'Asie orientale. Cette proéminence est si prononcée chez les Esquimaux qu'associée à la dépression de leur nez en masse elle a permis à King de poser une règle sur leurs deux pommettes simultanément sans que celle-ci touche le nez (i).

Les variations morphologiques du nez n'ont été que trop négligées. Développé en saillie antéro-postérieure chez les Européens et les Américains du Nord, cet organe est au contraire développé en largeur ou aplati sur la majorité des Mongols, à notre avis sur tous les vrais Mongols, et sur les nègres. Saillie et élargissement, les deux sont généralement en raison inverse et le point de départ d'une série de différences portant sur le dos et la base, qu'expriment principalement deux rapports dont l'un correspond à peu près à l'indice nasal pris sur le squelette. Le tableau suivant résume les points essentiels sur lesquels portent ces différences (2) :

Hauteur maxima. . ) Indice transversal.

Largeur maxima. . ( ) , , , , .

„ •,,- . > Indice antero-posterieur.

baiilie maxima j

/ Angle de son inclinaison.

I f rectiligne.

I . . 1 coudée ou bosselée. Dos. ... (^ Direction, j ^^^^.^^^ (variété aquilin.)

J ^ concave (variété retroussé.)

I /en toit.

I Forme. . . ' arrondie.

V épatée.

(1) Sur les caractères physiques des Esquimaux, par King, in Journ. Soc. Elhn , l, I, 1848. London.

(2) De la morphologie du nez, par P. Topiuard, in Bull. Soc. anthr., •2<= série, vol. Vill, 1875.

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