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PRÉFACE. IX

linguiste?, heureux de pouvoir coucourir, chaeun dans sa sphère, à lui apporter des matériaux utiles, et bientôt ces précieux auxiliaires, s'attachaiit à elle en proportion des services qu'ils lui rendaient, voulurent devenir ses adeptes. Ainsi s'explique la diffusion des études anthropologiques, l'accroissement rapide du nombre des savants qui s'y appliquent et des personnes qui s'y intéressent. Ce mouvement, né en France, s'est promptement propagé dans les autres pays. De toutes parts on a vu surgir des sociétés d'anthropologie assises sur les mêmes bases, et travaillant sur le même programme ; des congrès anthropologiques se sont organisés et dans la plupart des congrès généraux l'anthropologie a maintenant sa section au même titre que les autres sciences. Ces diverses réunions se font remarquer par le nombre de leurs membres actifs et par le nombre bien plus grand encore de leurs adhérents. Ceux-ci ne se comptent plus par centaines, ils se comptent par milliers. Par exemple, la seule société d'anthropologie de Paris dépasse aujourd'hui le chiffre de 400 membres nationaux, et le personnel des deux sociétés anglaises s'élève à un chiffre presque double. Il y a donc maintenant un public nombreux et distingué qui comprend l'importance de notre science, qui applaudit à ses projets et qui s'y intéresse directement. C'est l'heureuse conséquence de l'extension du programme de l'anthropologie. 11 en est résulté d'autres consé-

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