Dynamic Sociology, vol. II, pp
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plus sérieuses et les plus fouillées à l'éthique positive, c'est-à-dire à l'éthique telle que nous l'avons définie dans ce chapitre même; Ward, lui, donne à l'éthique un sens plus étroit et préfère donner à ce domaine d'études le nom de Sociologie dynamique.
Nous pouvons en passant formuler comme exemple la fin éducationnelle, montrant comment les fins relatives de tous les facteurs sociaux et de toutes les activités sociales peuvent être dérivées des fins de l'éthique positive déjà mentionnées. En ce qui concerne l'individu, la fin éducationnelle doit être de le préparer en vue de la vie complète et de la spécialisation, c'est-àdire de le préparer à s'acquitter de sa fonction sociale. Si nous regardons plus loin, nous voyons qu'elle contribue à l'adaptation et à la survivance. Tous les facteurs éducationnels, toutes les méthodes d'éducation doivent être choisis en ne perdant point de vue ce principe. Spencer a établi fort habilement ce qu'il appelle la hiérarchie rationnelle des matières d'éducation ; il distingue : « l'éducation qui prépare seulement à la conservation individuelle directe; celle qui prépare à la conservation individuelle indirecte ; celle qui prépare aux fonctions parentales ; celle qui prépare aux fonctions civiques ; celle qui prépare aux divers raffinements de l'existence^ ». Ward arrive à une conclusion analogue, |lorsqu'il fait d'une éducation scientifique la chose essentielle dans la civilisation et le principal moven de réaliser toutes les fins sociales^. Cela est parfaitement d'accord avec la théorie philosophique des déterministes, pour qui, étant donné certaines idées,
i. Education, Intellectual, Moral, and Physical, New-York,, pp. 15, 16.