SCENE V
PANTAXÈS, POLEMARQ.UE, DAMOCLÈS, LA FLECHE.
POLEMARQUE.
Je Tiens ici, monsieur, pour la seconde fois
PANTAXÈS, a ;wr/.
Qu*il y Tienne encore une, et puis c'en fert trois.
POLEMARQUE.
Vous sçavez le sujet qui près de tous m'ameine. Au reste, pour l'argent, n'en soyez pas en peine, Je n'en ai pas besoin, Monsieur, présentement; Valere peut toujours joindre le Régiment Si TOUS le trouvez bon.
PANTAXÈS.
Ah ! Monsieur, je vous prie, Ne me parlez jamais de votre compagnie !
Vous perdez votre tems ea discours superflus^ Ni Valere, ni moi, Monsieur, n'en voulons plus.
POLEMARQUE.
Voilà) je vous avoue, un discours que j'admire. Pourquoi donc ce billet que vous venez d'écrire ?
Un billet, dites-vous?
POLEMARQUE.
Oui, c'est la caution Que j'ai reçu de vous pour ma démission.
PANTAXÈS.
Je n*en puis plus douter, la fourberie est claire, Et ce coup-là me vient du perfide Valere.
POLEMARQUE.
Il m'a, de votre part, apporté ce billet Signé de votre main.
PANTAXÈS.
Quel chagrin il me fait!
!«• LAMTIQVAimE,
Lt fourbt m*tL turprit* Ahl Moatkur, |e Tpuft ptU, Rendtf-iBoi mon bUkU
POLEMARQUE.
Il a mt compagnie; S*U m« rtad lt biUet de mi dfoûttion Et mes cinq mille frtncs, je le rendrai, sinon....