Par l'intestin, fèces. . . 150 gr
3. Par la peau, sueur.. . 1300 gr. i. Par les reins, urine. 12 à 1500 gr.
4100 gr.
Ces pertes sont compensées par l'oxygène qui entre par les poumons et donne environ 750 grammes et par tout ce qui est introduit dans le tube digestif7
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Dans toute maladie il faut donc veiller au bon fonctionnement des émonctoires, afin d'augmenter la force de résistance du malade, c'est-à-dire du terrain.
On agira sur le rein, qui élimine les germes et les toxines ; — sur le foie, qui détient, transforme et détruit une partie des poisons. — On luttera contre V hyperthermie qui diminue ou supprime le glycogène du foie et annule par là ses fonctions.
On excitera X alimentation et même la suralimentation qui favorise le jeu de la cellule du foie, et donne à nos éléments une énergie nouvelle, dans les maladies chroniques.
L'air sera pur et renouvelé. M'oxygène aide aux combustions et certaines toxines, une fois oxydées, sont moins nuisibles. — On stimulera le système nerveux pour ranimer les forces et permettre à la « natura medicatrix » de continuer à aider le médecin.
Après ces généralités, reproduites pour montrer en quoi consiste la mise en état du malade, nous parlerons de Yasepsie des régions.
Nous rappellerons d'abord que les microbes du corps ne se trouvent pas à l'état normal dans l'intérieur des tissus, ainsi que le prouvent les contusions et les fractures sous-cutanées, mais sur les surfaces cutanées et muqueuses et surtout au ni-
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veau des orifices. La plupart de ces microbes sont inoffensifs, ou ne deviennent nocifs que par une cause adjuvante ; quelques-uns même joueraient un rôle de protection contre des microbes étrangers venant sur leur domaine. C'est ainsi que MM. Mcnge et Kroenig, dans leurs recherches sur les microbes des organes génitaux de la femme, ont constaté que certaines lésions du vagin et du col ne se montraient que quand des microbes normaux avaient disparu.
Dans la recherche de l'asepsie régionale, on ne peut poursuivre la destruction de tous les microbes, on n'y arriverait pas d'ailleurs. Il y a des schizomycètes très résistants, qui, du reste, ne sont pas nocifs. Mais on doit néanmoins, sans souci des doctrines et des théories, porter aussi loin que possible l'asepsie locale ; et la pratique démontre que grâce à l'assistance donnée par l'organisme lui-même, les résultats obtenus dans ces conditions sont excellents.
Ce qu'il faut obtenir, c'est de mettre les plaies à l'abri des agents de la suppuration, de l'érysipèle, de la septicémie. Quant à la puissance des agents antiseptiques, il est inutile de la vouloir à l'extrême; quand un agent détruit par exemple les spores du charbon, on peut se déclarer satisfait, ainsi que le dit Schimmelbusch.
Dans le traitement antiseptique des plaies, s'il
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est souvent impossible d'obtenir la destruction du microbe, on arrivera à diminuer ou abolir sa nocivité, c'est ainsi qu'agit souvent l'iodoforme.
Asepsie de la peau. — Pour obtenir l'asepsie de la peau, il faut la traiter comme nous avons dit des mains ; toute la région du champ opératoire sera largement savonnée avec de l'eau tiède et brossée ; quand il y aura des poils, on les rasera, non seulement au niveau du lieu de l'opération, mais encore sur les parties voisines. La peau sera ensuite lavée et frottée avec de l'alcool ou de l'éther, puis avec une solution phéniquée faible h 2 ou 3 0/0, ou de sublimé à 1 0/00. Enfin, en attendant l'opération, on la recouvrira avec une compresse humide simplement stérilisée.
Dans certaines régions, comme à l'ombilic, la désinfection demande une attention particulière, à cause des plis et des dépressions, dans lesquels on aura soin de bien pénétrer.
Chez les paysans, dont la peau peut être épaisfotftrtfMe et endurcie, É-w**pf conseille de la laver avec de l'essence de térébenthine.
Dans les cas où il est nécessaire de donner des bains antiseptiques, on obtient de bons résultats sans danger d'irritation ni d'intoxication en employant de l'eau naphtolée à 0Kr,20 pour 1000.
Antisepsie chez les Barbiers. — A l'asepsie de la peau se rattache l'exposé des précautions an