‹ L'Antisepsie MédicaleChapitre 28 sur 46 · A RO A · texte numérisé non relu

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de faire l’antisepsie intestinale. Pour cela je donne par jour, en trois cachets, 75 centigrammes d’iodoforme porphyrisé. J'ai renoncé au charbon comme d'une ingestion trop difficile, Les malades qui prennent de l’iodoforme ont dès le lendemain des selles inodores et j'ai constaté aussi concomitamment que l’indol, l’un des produits essentiels de la putréfaction intestinale éliminé par le rein, disparaît aussi des

urines pour n'y point reparaître pendant toute la du-

-rée de l’évolution morbide. En même temps je nourris

les typhiques avec du lait, de la poudre de viande, du vin et du café. En trois ans j'ai perdu seulement trois malades, deux de laryngo-tvphus, complication toute spéciale de la maladie, un troisième d’'hydropneumothorax ; c'était une phtisique qui, à l’autopsie, montra des ulcérations intestinales entièrement cicatrisées. On avouera que c’est là une statistique presque vierge pour environ quarante cas que j'ai eu à traiter du 1° avril 1883 au 1° janvier 1885 (1). »

Sur l'une de ces malades, morte du laryngo-typhus et

qui portait en outre un goitre exophthalmique, il fut

possible de constater un mode d'action absolument in-

connu jusqu'ici de l’iodoforme ingéré, C'était pendant

l'hiver dernier, il gelait et le cadavre était congelé lui-

même dans son entier. C’est dire en d’autres termes qu’il

était conservé dans l’état où l'avait laissé la mort : au-

cuu commencement de putréfaction n'avait eu lieu. La

myéline des nerfs de l’épiglotte et de la muqueuse du

(1) Communication verbale.

larynx n'était même pas segmentée en boules. Dans l'intestin, les liquides n'avaient pas subi ces change: ments et ces dédoubléments qui rendent le contenu du tube digestif si différent, après vingt-quatre heures, de celui qu’on trouve chez un supplicié tout était en place comme au moment même de là mort.

Or, on trouva, non seulement de l’iadoforme mélangé au contenu de l'intestin, mais toutes les plaques de Peyer exulcérées revêtues d’une couche d’iodoforme comme si on les en avait saupoudrées. Il s'était opéré là un véritable pansement intestinal à l’iodoforme.

Un pareil fait pourrait sembler a priori singulier et l’on pourrait croire qu'il s'agissait là d’un pur hasard. Mais si l'on se reporte à l’état de l'intestin pendant la vie, le phénomène de l'application de liodoforme en poudre sur les surfaces exulcérées se comprend au contraire d'emblée.

En effet, à plusieurs reprises, mon maître, le professeur Renaut, a attiré mon attention, dans son laboratoire, sur un fait qu’il avait depuis longtemps observé sur le chien et le lapin et qu'il a constaté positivement depuis sur deux suppliciés : c’est à savoir que le contenu de l'intestin grêle, le bol chymeux, tout mou et semiliquide qu’il est, NE MOUILLE PAS LA PAROI DE L’'INTESTIN. Si l’on ouvre l’anse intestinale et qu’on renverse son contenu, la paroi apparaît nette avec sa coloration gris rosé clair et à sa surface il ne demeure aucune particule étrangère. La raison en est dans la présence des cellules caliciformes qui sécrètent incessamment une

couche de mucus ayant la consistance et l'apparence de

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l’albumine de l'œuf. C’est sur cette couche, étendue à la surface interne de l'intestin comme une pellicule, que glisse et fuit le contenu semi-liquide.

C’est cette même pellicule, alors très épaissie, qui sépare les bols fécaux arrivés à l’état de cyballes de la paroi du gros intestin, dans les cas de constipation opiniâtre, et qui, lors des débâcles, constitue le corps du délit de l’entérite pseudo-membraneuse, si souvent pris par les médecins pour une exfoliation de l’épithélium de l'intestin.

Mais, là où existent des ulcérations, cette pellicule isolante de mucus n'existe plus. Le contenu de l'intestin touche ét mouille directement la surface de l’ulcère, et, quand ce contenu est mêlé d’iodoforme pulvérisé, les grains d’iodoforme s'arrêtent un à un sur la surface dépouillée, s’y fixent, et finissent par s’y accumuler en fin saupoudrage, analogue à celui que le chirurgien dispose sur une plaie du tégument.

Dans la fièvre typhoïde, l'iodoforme ingéré doit donc être considéré non seulement comme un désinfectant du contenu de l'intestin, mais comme un topique véritable

des ulcères intestinaux, Cette donnée a une importance qui n’échappera à personne, car on sait quelle est l’activité de l’iodoforme à l’égard des ulcères atones, qu'il déterge et fait couvrir rapidement de bourgeons charnus. Or, non seulement ce bourgeonnement, quand il est hâté, conduit à une cicatrisation plus rapide, mais encore on sait que des bourgeons charnus bien développés sont un obstacle puissant à la résorption des parasites

pathogènes.

L'antisepsie par l'iodoforme est donc doubiement in- diquée pour le typhique dont l'intestin est ulcéré, puisqu'elle empêche à la fois les’ fermentations putrides dont le contenu de l'intestin est alors le siège, et qu'elle réalise pour les ulcères des follicules isolés ou agminés un pansement véritable, analogue à celui qui a fait ses preuves en chirurgie. Cette élection de la poudre d’iodoforme pour les surfaces exulcérées démontre qu'il n’est pas nécessaire d’en faire absorber journellement une grande quantité au malade, et explique les bons résultats que l'on obtient avec des doses de 0,75 et de 1 gr. La constatation de ce fait est une réponse à l’objection, bien souvent posée, que pour protéger tout l'intestin d'un typhique, la quantité nécessaire d’iodoforme serait telle qu’elle deviendrait toxique.

Quelques inconvénients, de bien peu d'importance à notre avis, ont été reprochés à l'iodoforme. On l’a accusé de provoquer des douleurs gastralgiques et d'amener de l’assoupissement. Il est, de plus, dit-on, fort désagréable à prendre et très irritant. C’est pour cela que Dujardin- Beaumetz conseille de le remplacer par une solution aqueuse de sulfure de carbone. I] donne à ses malades de huit à douze cuillerées à bouche par jour d’une solution contenant 25 grammes de sulfure de carbone pour 500 grammes d’eau. Son élève, Sapelier, a reconnu que le sulfure de carbone pouvait être donné à des doses considérables sans déterminer d'accidents, et même que les nombreux ouvriers qui le manient dans les usines ne présentent aucun trouble de leur santé. Les typhi-

ques auxquels on le donne voient leur état général subir

une certaine amélioration et leurs selles perdre leur mauvaise odeur (1). Nous pensons, toutefois, que si ce corps peut remplacer le charbon avec avantage, il ne peut guère être employé à la place de l’iodoforme, ne possédant pas une action aussi efficace que la sienne sur les ulcères de mauvaise nature,

Dans le même but que les médicaments précités, le salicylate de bismuth a été employé presque en même : temps par le professeur Vulpian (1) et Desplats (de Lille) (2). Donné à la dose de 6 à 12 grammes, en vingtquatre heures il produit un abaissement notable de la température, des sueurs abondantes, de la constipation et la désinfection des selles. Dans vingt observations Desplats a vu treize fois la fièvre typhoïde modérer ses allures et sept fois poursuivre son cours régulier à la suite de ce traitement. C’est quand il est associé à d’autres antiseptiques, surtout à l’iodoforme, qu’il donne les meilleurs résultats.

Nous ne dirons que quelques mots de certains antiseptiques dont l’action sur les germés est très manifeste, mais dont l'emploi est difficile et n’est pas exempt de dangers. De ce nombre est le calomel employé autrefois par Serres et Becquerel jusqu’à production de la salivation, et plus récemment par Salet, de Saint-Germain ; ce médecin dit avoir obtenu de nombreuses gué-

risons en faisant prendre à ses malades 1 centigramme

(1) Dujardin-Beaumetz, Loc. cit., et Sapelier, thèse de Paris,

(2) Vulpian. Bulletin de l’Académie, 1882,

(3) Desplats. Bulletin général de thérapeutigne, 1883.

de calomel toutes les heures. Bouchard, qui l’a essayé,

en a obtenu de bons résultats, mais à remarqué qu’il prolonge la convalescence et débilite les malades.

La médication qui consiste à administrer de l'acide phénique à dose élevée, soit en potious, soit en lavements, amène en général de la défervescence de la températuré et uné gravité moindre de la maladie, mais elle a l'inconvénient d'exposer à de véritables intoxications et son maniement est en somme difficile.

En résumé, le traitement antiseptique, que nous | croyons préférable dans la fièvre typhoïde, est celui qui

consiste à associer plusieurs substances dont les effets physiologiques sont bien déterminés. On arrive à ce but en donnant à la fois de l’iodoforme qui agit directement sur les ulcérations intestinales et les agents pathogènes et un corps qui absorbe les ptomaïnes produites. Cette dernière indication est remplie par la naphtaline, qui possède tous les avantages du charbon sans en avoir les inconvénients. Le traitement antiseptique de l’intestin chez les typhiques tel qu'il est employé actuellement à Lariboisière, dans le service du professeur Bouchard, consiste en l'emploi combiné de l’iodoforme, du salicylate de bismuth et de la naphtaline. On obtient ainsi une antisepsie et une désinfection aussi complètes que possible, par l’iodoforme et la naphtaline. Au moyen du salicylate de bismuth on amène une tendance à la constipation, chose précieuse chez les malades dont les efforts de défécation peuvent être l'origine de perforations intestinales. Les selles sont rares et malgré cela parfaitement désinfectées. Ceci ne veut pas dire que le

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traitement de la fièvre typhoïde doive négliger l'emploi des antithermiques et des toniques. Les bains et une alimentation prudente sont, à notre avis, un complément indispensable, Nous verrons plus loin s'ilest possible d'atteindre les agents producteurs de la dothiénentérie dans le sang et les organes où ils se sont localisés,

Nous avons pris le traitement de l’entérite des typhiques comme un exemple qui nous permettait d'exposer les différentes méthodes employées jusqu’à présent, pour obtenir l'antisepsie de l'intestin ; aussi ne dirons-nous que quelques mots du traitement des autres entérites infectieuses qui, dans l’espèce, ne diffère pas sensiblement du précédent. La diarrhée des tuberculeux, produite par la présence du bacille de Koch dans la muqueuse intestinale, sera enrayée facilement, croyons: nous, par le traitement qui réussit si bien dans la fièvre typhoïde ; il en est de même de la diarrhée des enfants, contre laquelle la naphtaline et le charbon ont parfaitement réussi à Pauli et à Guérin (1).

Il nous est bien difficile d'apprécier les différents modes de traitement qui ont été tour à tour employés contre le choléra. Les essais qui ont été faits sont si nombreux, si contradictoires, si diversement interprétés, que nous ne regardons pas comme prudent de nous laisser aller à des affirmations. La nature elle-même du choléra est encore en litige; le bacille-virgule regardé par Koch comme pathogène est tenu pour inoffensif par de nombreux contradicteurs. En amettant même

(1) Union médicale, 1880.

qu'il soit le producteur de la maladie, il resterait encore à démontrer s'il agit par lui-même ou par les ptomaïnes auxquelles il donne naissance. D'après les recherches de Strauss, on le rencontre plus fréquemment dans la muqueuse elle-même qu'à sa surface, ce qui explique jusqu'à un certain point la difficulté qu’on a à l’atteindre. Tant que l'obscurité régnera sur toutes les questions qui ont trait à la nature et au mode de propagation du choléra, on ne pourra diriger contrelui qu'une médication empirique. Nous croyons donc inutile de relater ici les faits peu probants de guérisons par l'emploi des sels de cuivre ou de mercure, qui ont été observés dans plusieurs épidémies. Ils ne pourront acquérir de valeur que lorsqu'ils porteront sur un nombre assez considérable de cas (1).

La dysenterie, dont les récentes recherches de Prior (2) tendent à démontrer l’origine microbienne,sera certainement modifiée avantageusement par les antiseptiques, quand on les emploiera contre elle avec méthode. L’ipéca, qui, dans certains cas, est aussi efficace contre elle que la quinine dans la malaria, nous paraît agir surtout comme parasiticide. À

Ce que nous disons de la dysenterie s'applique également aux diarrhées infectieuses des pays chauds. :

(1) Un matelot, traité depuis longtemps pour une fièvre in termittente rebelle, par l’arsenic à haute dose, n’en mourut pas moins du choléra à l'hôpital maritime de Toulon, dans le service du Professeur Cunéo (Strauss).

(2) Prior. Centralblait für klin. med., 1883, n° 17:

IV. — Antisepsie des voies supérieures et inférieures du tube digestif. — Estomac. — OEsophage. — Recium.— Pseudorhumatisme infectieux consécutif à un syphilome rectal. — Intoxication par les ptomaïnes résorbées par le gros intestin.

Les voies supérieures et les voies inférieures du tube digestif, l'estomac et le rectum, peuvent, elles aussi, devenir le siège de maladies de nature infectieuse. Le temps, relativement considérable pendant lequel les matières ingérées y séjournent, et par suite, la présente à leur surface de nombreux produits de fermentation dont beaucoup peuvent être résorbés, expliquent les troubles généraux qui surviennent si souvent quand les fonctions de ces organes s’accomplissent mal. La résorption de ptomaïnes est évidemment la cause des malaises nombreux, véritables intoxications secondaires, qui se produisent quand l’estomac est dilaté. Aussi tous les modes de traitement ayant pour objet sa désinfection, les lavages, l’absorption de poudre de charbon, de sels de soude, etc., ont-ils pour résultat immédiat d'améliorer l’état des malades. Tout récemment, Krause (1) a publié trois cas d’occlusivn intestinale guérie par des lavages répétés de l’estomac. Par ce moyen, il obtenait en même temps le réveil des mouvements péristaltiques de l’intestin et la désinfection de la poche stamacale, si nécessaire en pareil cas. Depuis, un fait semblable a été observé et se trouve cité dans la thèse de Poupon (2).

(1) Berliner klin. Wochenschr., 1884.

(2) Thèse de Paris, 1886.

Plus encore que l'estomac, et par suite de ses fonctions elles-mêmes, le rectum peut devenir le siège de résorptions de produits septiques ou toxiques. Renaut vient de publier à ce sujet un fait des plus intéressants. Il s’agit d'une syphilitique atteinte d'un syphilome rectal qui avait amené un rétrécissement considérable de ce conduit, et déterminé de nombreuses ulcérations de sa surface. Celles-ci servirent de porte d'entrée à des germes $eptogènes et pyogènes, et la malade présenta alors tous les symptômes d’une infection générale à manifestations multiples sur les articulations, l’'endocarde, les muscles et le rein, véritable pseudo-rhumatisme infectieux avec tendance à la suppuration. La connaissance de l’origine de la maladie dicta le traitement. 11 consista À désinfecter le rectum par des injections de liqueur de Van-Swieten, en lavant largement la surface absorbante. Ce traitement antiseptique eut des effets merveilleux, la température tomba, et en trois jours toute trace de la maladie infectieuse avait disparu (1).

Le professeur Lépine et Daniel Mollière ont rapporté un cas du même genre qui montre le danger qui résulte de la stagnation dans le gros intestin de matières fécales en putréfaction. La mort fut amenée par la résorption de ptomaïnes développées dans le côlon d’une malade à laquelle on avait fait un anus artificiel. Ce fait moutre la nécessité de désinfecter le segment inférieur de l'in

(1) Des accidents parasyphilitiques. Annales de dermato logie, 1885. é

testin, devenu inutile, dans les cas où cette opération sera pratiquée (1).

Ce que nous venons de dire du rectum peut s’appliquer dans une certaine mesure à l'œsophsge, dont les ulcérations, consécutives à des tumeurs où à la présence de corps étrangers, peuvent être le point de départ d’accidents septicémiques.

V. — Antisepsie de la cavité péritonéale. — Les péritonites infectieuses reconnaissent des causes multiples. — Antisepsie préventive du péritoine. — Traitement antiseptique.

L'étude de l’antisepsie du péritoine, comme celle de la plèvre, appartient à celle du milieu intérieur, mais les mêmes raisons qui m'ont fait parler de la plèvre à propos du poumon m’engagent à réunir à l'étude de l’intestin celle du péritoine, dont je ne veux dire, du reste, que quelques mots. La cavité péritonéale étant fermée, il s’en suit qu'elle ne peut être contaminée que secondairement, soit par des germes introduits par une ouverture accidentelle, soit par des germes ayant pénétré dans le milieu intérieur et étant venus jusqu’à elle pour former une colonie, Les péritonites infectieuses peuvent donc se diviser en deux grandes classes d’après leur étiologie : les unes sont consécutives à une perforation de la séreuse, les autres au transport par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques d'agents pathogènes déjà insérés sur un point de l'organisme. Quand l’ouverture de la séreuse

(1) Lyon médical, 1884.

est située sur la paroi abdominale, comme celle qui est produite par une opération chirurgicale, il est possible d'éviter la production d’une péritonite au moyen d'une antisepsie rigoureuse. Nous n'avons pas à rappeler ici les soins minutieux que doit prendre le chirurgien pour arriver à ce but quand il pratique l'opération de l’nvariotomie, par exemple. Tout le monde les connaît et sait que c’est d'eux que dépend la vie de la malade. Il en est de même pour toutes les opérations de ce genre.

Quand la péritonite s’installe à la suite d'une plaie intestinale ou utérine, dont l’antisepsie préalable ne peut être faite, ou quand elle est la conséquence d’une infection générale venant former un de ses foyers sur le péritoine, il faut lutter directement contre les agents pathogènes. Jusqu'à ces dernières années la crainte qu'inspiraient les opérations chirurgicales portant sur cette séreuse avait empêché de songer à une intervention de ce genre. On se contentait de traiter les malades atteints de péritonite par des moyens généraux dont certains, comme la réfrigération de l'abdomen, agissaient sans doute en modifiant les conditions d'existence des germes. Tout dernièrement, l'intervention di recte fut tentée pour la première fois, croyons-nous, par Trèves (1), qui ouvrit la séreuse dans un cas de péritonite aiguë, avec de minutieuses précautions antiseptiques et obtint un succès complet. Nous croyons que cette méthode se vulgarisera certainement et sera un des meilleurs moyens de traiter les péritonites consécutives

(1) Soctété royale de médecine de Londres et Semaine médicale, 1885, p. 88.

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