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É | dans le règne messianique). Noter que la mention de la manne 124 4 est un souvenir du désert, comme aussi bien celle de Balaam. R7 Dans l'application, la manne correspond à l’arbre de vie (1x, 7). : Ë À cesymbole mystique l’auteur en joint un autre : — « Et je : D lui donnerai un caillou blanc », —— la seule couleur qui con-
vienne à cette amulette céleste, que l’on pourrait supposer en
“3 rapport avec le don de la manne (cf. tradition rabbinique, Es Joma, 8, citée par Cuarces, I, 66). — « Avec, sur le caillou, un JE nom nouveau écrit ». — Etil paraît évideni qu'à ce nom surtout S s'attache la vertu de l'objet. C'est un nom — « que nul ne ne connaît, si ce n’est celui qui reçoit » — le précieux caillou. Caillou L | mystérieux, caillou mystique, caillou magique, talisman de salut ou plutôt de puissance, puisqu'il ne sera donné qu'aux ‘élus. “de L'emploi qui en sera fait ne peut être qu’en rapport avec la
condition de ceux-ci. « Le nom nouveau » est certainement un à mot d’une efficacité surnaturelle; mais il y a quelque indiscré- SEE Lion à le vouloir connaître, puisque la connaissance en est réservée au possesseur du caillou. Ce ne peut être le nom de Dieu, qui n’est ni nouveau ni secret (ef. 111, 12; XIV, I ; XXI, 4), ni le nom du Christ, qui a lui aussi un nom nouveau mais à lui propre (cf. 11, 12; x1x, 12); le nom inscrit ne serait point