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tion dont les rois ont voulu se faire les exécuteurs, — « et de donner leur royauté à la Bête », — de se mettre, eux et leurs sujets, au service de la Bête, — « jusqu'à ce que soient accomplies les paroles de Dieu », — la destruction de Rome et de
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que celte œuvre n'aura pas été menée à terme, les rois seconderont la Bête en sa folie destructrice, la Bète et les rois réalisant ainsi le dessein de Dieu. Ainsi l'œuvre de destruction est rapportée à sa cause première, la volonté divine et son décret
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F4 infaillible. Rien n’oblige à transposer (avec CHarLes, II, 73) cette
rois contre Rome et de sa destruction (xvI1, 16). ‘Suit une dernière explication : — « Et la femme que tu as vue », — il est à peine besoin maintenant de l'ajouter, — « est la grande ville qui a royauté sur les rois de la terre », —-c'est Rome, la reine du monde. Si l'indication vient de source, comme il est probable, sa place naturelle aurait été au commencement des explications (après xvir, 7) ; le rédacteur l’aura transposée pour introduire la grande description du châtiment (WeLLHAU- SEN, 28 ; CrarLes, ÎI, 75).
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