La grâce du Seigneur Jésus [soit) avec tous! Amen
À. B. 20. Ναί... ἀμήν, οἷν. 1, 7. — ἔρχου, οἷν. χχῃ, 17. — Ναί est ajouté devant ἔρχου
dans la rec. K, excepté « 1070-Q-046, et quelques autres codex. — ᾿λμήν est omis N, boh., quelques And., 8, syr. — Χριστέ après Ἰησοῦ, dans N°, boh., la plupart des And., al., arm.
C. 20. Pour la septième et dernière fois, l’auteur emploie la formule ἔρχεσθαι ταχύ, qui presque toujours est mise dans la bouche du Christ. Ce dernier avertissement met le sceau à tous les autres. Nat, dit Swete, est l’assentiment du Seigneur à l'appel, et ἀμήν exprime la foi parfaite du Voyant et de ceux qu'il représente (cfr. supra 17), leur joie à cette promesse de l’arrivée du Seigneur. Jean concentre toute sa ferveur dans cette M dernière imploration; ses visions l'ont élevé au plus serein enthousiasme. C’est une pure imagination de se figurer, avec Calmes, qu’on trouve ici combinées l'annonce d’une visite de Jean, comme image de la Parousie, et celle de la Parousie elle-même. Ce commentateur rappelle πὶ, 5, 16; ut, 16, 4 ἢ a interprétés de la même manière; mais c'est rabaisser l’idée, bien arbitrairement. Mieux vaut avec Bousset se rappeler la formule liturgique « Marana {πᾶ » (ainsi écrite) de 1 Cor. xvt, 22. « Dieu fasse la grâce, dit Bossuet, à ceux qui liront cette prophétie de répéter en silence les derniers versets, et de goûter en leurs cœurs le plaisir d’être appelés de Jésus, et de l'appeler en secret! »
A. 21. Χριστοῦ, après Ἰησοῦ, est fréquent, mais ne se trouve pas δ. À, C-5°-04, «1588-154-2061 ; ἡμῶν ajouté après xuptou, dans quelques And., g, vulg. — La fin de ce verset a des lectures très diverses :
Prim. l'omet tout entier; il finit par μετὰ πάντων dans Α et l’Amiatinus, c'est la leçon la plus courte, que nous avons suivie. Mais d’autres sont également possibles : μετὰ τῶν ἀγίων. ’Auty dans N, g (celui-ci sans Amen), Swete; μετὰ πάντων ὁμῶν, dans à 600-57- 296, al, eulg. : « Domini nostri Jesu Christi cum omnibus vobis. Amen » ; τοῦ χυρ. ἡμῶν Ἶ. Χ. μετὰ πάντων τῶν ἁγίων. ’Aury dans André, ainsi que Q, «115-130-1854, et plus de quarante minuscules, Aréthas, syr., arm., Soden, Bousset. ’Aury n’est guère omis que dans A, Aréthas, et le Fuldensis; aussi l’avons-nous maintenu.
B. 21. Les saints — si ce mot est authentique — désignent les membres des églises, comme dans Paul: cfr. vin, 3-suiv.; x1, 18; χη, 7, 10; x1v, 12; xvi, 6; xv, 6; ΣΎ ΠῚ 20, 24; xIx, 8: XX, ὃ. — χἄρις ARLES dans l’Apoc. qu'ici et 1, 4, dans la salutation initiale (Int., c. x, $ ἢ
C1: L “an pS6, étant une lettre, devait finir par une salutation épistolaire, que sa forme rapproche de celles de saint Paul. Jean y manifeste sa charité non seulement à l'égard des fidèles d'Asie, mais de tous les chrétiens (μ. πάγτων τῶν ἀγ.), ou même de tous ceux qui liront sa prophétie (μ. πάντων), et il souhaite que la grâce les τ
fiquement décrit.