‹ L'ApollonideChapitre 17 sur 47 · ION, XOUTHOS, LE CHOEUR DES GUERRIERS · texte numérisé non relu

ION, XOUTHOS, LE CHOEUR DES GUERRIERS

XOUTHOS.

D'où viennent ce silence et ce front soucieux, Et cette ombre, ô mon fils, qui passe dans tes yeux? Regrettes-tu ce Temple où fleurit ta jeunesse? Songe à ton père, au thrône, au peuple qui s'empresse Au-devant de ton char dans la grande Athèna. Jamais un plus beau jour aux deux ne rayonna ! Es-tu donc malheureux de ma joie, ô chère âme?

ION

O mon père, je crains qu'on m'envie et me blâme D'envahir brusquement ta demeure et tes biens.

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