‹ L'apostolat de la priereChapitre 32 sur 84 · I. COU. III · texte numérisé non relu

I. COU. III

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au sein de la matière ioerte; qaand elles mettront toutes leors influences au service • !•• la vie qui les a choisies pour ses org mes, attirants elles loul ce qui les entoure, transformant pai la chaleur de leur aèle !••- éléments les plus réfracl il indantde proche en proche la

divine contagion «lu bien, et taisant disparaître la chaleur féconde de la charité, les glaces de legoîsme et 1 1 stérilité d'un trop long i> • e pas alors

une création nouvelle? Mai-, a quoi lient-il qui création depuis si longtemps promise ne eommenco dès demain? Si la société est couverte par un déluge d'erreurs et de vices, est-ce que sur ses eaux bourbeuses l'Esprit de Dieu ne repose pas comme aux premiers jours? Ah! s'il trouvait des instruments, comme il serait heureux de montrer que sa puissance est toujours la même et que sa fécondité n'a pas déchu? Ne l'entendez-vous pas qui vous conjure de lui donner cette gloire?

Et maintenant, que répondez-vous7 Ne voulez-vous pas suivre cette glorieuse vocation? Allez-vous laisser s'éteindre la lumière qui brille a vos yeux ? Consentirez-vous à laisser se perdre ces pauvres âmes qui attendent de vous leur salut? Faut-il que le cœur de votre Dieu renonce à l'espoir qu'il avait conçu, de trouver en vous un auxiliaire disposé a recueillir la moisson qu'il a arrosée de son sang, et a répandre le feu qu'il est venu jeter sur la terre? N'est-ce pas assez de plus de dix-huit siècles d'attente et de stériles eflorts? Combien de temps encore (audra-t-il que. dans cet état de miaéri

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