ACTE PREMIER
Un rocher sert d'autel, et la voûte des arbres Y remplace pour nous les jaspes et les marbres.
PAUL, regardant tonjoara rhorizon.
C'est beau, ce vaste azur sous ce soleil de feu ;
C'est le reflet humain de la face de Dieu ;
Si l'ombre y passe, hélas! les hommes seuls l'ont faite!
(Toamant les jeux rers Lydie.)
Merci, femme. — Bientôt tu seras satisfaite.
Allons, Faustus, allons! Ces anneaux et ces clous
Travaillons!.... Le travail est un maître jaloux.
UÉOARA, s'approchent de Paul.
Laisse-le reposer; la fatigue l'accable;
Le travail est jaloux, mais non pas implacable.
C'est moi qui t'aiderai.
(Elle lui tend les anneaux et les c!oas.) PAUL.
Très bien même, je voi.
Puis, cela me fait rire.
PAUL, riant aossi.
Es-tu Juive aussi, toi?
Non; mes dieux sont les dieux de la Grèce, ma mère; Les aimes-tu, mes dieux?
PAUL, riant toujours.
Beaucoup, oui dans Homère!
LYDIE, à part.
Quel est cet homme, enfin? Cette voix, ce regard....
(Oa ontend frapper à gaache, et Gjrine parait à droite.)
On frappe. — Cette fois, vas ouvrir sans retard, Gyrine !
(Gjrine sort et reWent introduisant Eljmas et Airaniui.)