ACTE TROISIEME
Esclaves comme hier je Tétais. La douceur De connaître le Dieu que tu m*as fait connaître Soulagerait leurs maux ; laisse-moi partir, maître.
PAUL
Tu veux partir, Gyrine? Eh quoi! ne sais-tu pas Que Tesclavage peut te ressaisir là-bas ?
Que peut-être la mort...
GYRINE.
Je le sais, mais n'importe !
Contre tous les dangers, maître, je serai forte. Toi-même tu Tas dit, hier, dans les tourments : « Nous devons tous nos jours, jusqu'aux derniers moments, « A notre œuvre sacrée, et tout homme est coupable e S'il ne fait tout le bien dont il était capable. » Tu n'as pu nous tromper, puisque Dieu le défend.
PAUL, après un long silence.
C'est vrai. Tu partiras avec moi, mon enfant!
(Gyrine rentre dans le navire.)