‹ L'apôtre du Saguenay [microforme]Chapitre 24 sur 25 · LE TÉMOIGNAGE DES JOURNAUX · texte numérisé non relu

LE TÉMOIGNAGE DES JOURNAUX

DRE GR OUS les organes de l’opinion publique, NE AY disait l’éloquent orateur de la Basili- SIPASENS que de Québec, ont pris part au concert : général d’éloges et de regrets qui s’est

élevé à la mort de Mgr D. Racine.—Nous donnons ici quelques extraits des articles que les journaux français de Québec, de Chicoutimi et de Sherbrooke, ont consacrés à la mémoire de

l’évêque défunt.

(Le Progrès du Saguenay)

Le samedi, 28 janvier dernier, entre onze heures et midi, les cloches de la Cathédrale, du Séminaire, du Couvent du Bon-Pasteur et de l’'Hôtel-Dieu Saint- Vallier de Chicoutimi sonnant À toute volée, annonçaient un événement extraordinaire. Une grande douleur oppressa aussitôt tous les cœurs ; avec la rapidité de l'éclair, se répandait de tous les côtés

l’accablante nouvelle de la mort de Sa Grandeur Mgr

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Dominique Racine, évêque de Chicoutimi. Oui, la jeune Eglise de Chicoutimi venait de perdre déjà son premier pasteur ; le Saguenay, son meilleur ami, son plus ferme soutien, celui qui était à la fois son orgueil,

sa force, son espérance,

Le Saguenay a subi bien des épreuves, depuis qu’on l’a colonisé ; mais quel deuil égala celui de ce jour ? Quel de ses malheurs la frappé au cœur autant que la calamité qui l’affige aujourd’hui ? Des incendies, des récoltes manquées, cela se répare à la fin, cet parfoïs rapidement ; mais comment remplacer le plus dévoué des amis, le plus tendre des pères ! D'ailleurs, dans ses mauvais jours, le Saguenay pouvait compter sûrement sur son grand vicaire, plus tard sur son évêque ; tandis qu'aujourd'hui, il reste vraiment désolé, éperdu, sans qu'aucune voix puisse le consoler !

(le Canadien)

Une dépêche télégraphique, reçue samedi après-midi au palais cardinalice, mande que Sa Grandeur Mgr Dominique Racine, évêque de Chicoutimi et frère de l’évêque de Sherbrooke, à succombé, À onze heures du matin, à la maladie de foie dont il était atteint depuis un certain temps.

Vendredi soir, Mgr Racine a eu une hémorrhagie

et une syncope, et dès lors il est devenu évident que

tout était fini. En éffet, le lendemain la mort emportait célui qui fut pendant une si longue période comme le phare qui éclaira et guida les jeunes populations de ces vastes régions. |

Mgr Racine est mort au milieu de l’œuvre colossale dont une foi sans borne et une énergie à toute épreuve l'avaient engagé à accepter le fardeau. Cela est d'autant plus regrettable que lui seul pour ainsi dire pouvait mener à bonne fin cette œuvre magnifique dont il fut le pionnier ct dont il ne faisait que commencer à jouir un peu. Son nom passera à la postérité comme celui de l’apôtre de la vallée du lac Saint- Jean, et personne n’oubliera cette figure sur laquelle se reflétaient toutes les qualités du cœur et de l’esprit,.

(L’Xlectéur )

Uñ télégramme adressé à Son Eminence le cardinal Taschereau, samedi, le 28 du courant, annç6nçait la mort arrivée le même jour,—àù 11 heures avant-midi,—de Sa Grandeur Mgr Dominique Racine, premier évêque de Chicoutimi.

Cette nouvelle a douloureusement surpris la population de Québec où l’illustre défunt comptait un grand nombre d’admirateurs et d’amis. Rien, du reste, ne laissait prévoir cette catastrophe. Malade depuis le commencement de novembre dernier, Mgr Racine

s'était décidé À prendre du repos, et dans l'espoir; sans doute, de hâter sa guérison, s'était fait transporter à l’'Hôtel-Dieu Saint-Vallier de sa bonne ville de Chicoutimi ; des lettres particulières et des bulletins de santé, publiés dans le Progrès du Saguenay, nous donnaient raison de croire à sa pleine convalescence quand une hémorrhagie, qui s’est produite vendredi soir, l’a ravi en quelques heures à l'Eglise du Canada dont il était l’une des gloires les plus pures, au diocèse de Chicoutimi dont il était le père et l’infatigable apôtre, au pays tout entier qui lui doit la découverte, pour ainsi dire, mais à coup sûr la colonisation de l'immense vallée du Saguenay et du lac Saint-Jean, œuvre patriotique à laquelle il a consacré, avec un dévouement et un désintéressement sans bornes, plus de vingt-cinq années de son existence.

Nous n'avons pas à donner beaucoup de détails sur les premières années du ministère de ce saint prêtre. En le nommant son vicaire général, en 1871, Son Eminence le cardinal Taschereau récompensait, sans doute, une carrière déjà illustrée par des aptitudes remarquables comme administrateur ecclésiastique, et promettant pour l’avenir des entreprises nouvelles et des succès plus éclatants. Cette fois comme toujours,

Son Eminence avait deviné juste et reconnu, dans

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cet humble et vaillant missionnaire, un futur pasteur de l’Eglise,

Certes, Chicoutimi n’était pas alors la ville prospère, industrieuse, ambitionnant de jouer un rôle prépondérant dans les destinées de la province de Québec. En 1862, quand Mgr Racine y arriva comme simple curé, les paroisses environnantes n’existaient pas encore légalement et canoniquement. Elles ne se composaient guère que de quelques misérables masures jetées çà et là dans la plaine par des colons aussi pauvres qu’'héroïques. Tout était à faire, à organiser, à créer pour bien dire, dans Chicoutimi même et aux alentours. Il va sans dire qu’on ne parlait pas alors de la vallée du lac Saint-Jean, dont on connaissait À peine l’existence,et dont on nesoupçonnait certainement pas les progrès à venir.

Voici comment M. Arthur Buies, le premier historien du Saguenay et de la vallée du lac Saint-Jean, raconte l'inauguration des missions régulières faites

par Mgr Racine dans la paroisse de Saint-Dominique, en 1862 :

‘“ Après le township de Chicoutimi, dit-il, vient celui de Jon- | ’ quière où se trouve la paroisse de Saint-Dominique, une des plus considérables du diocèse. Cette paroisse est située entre la rivière Saguenay et le lac Kirogami ; une de ses extrémités touche à la paroisse de Chicoutimi, l’autre à celle d’Iébertville. La paroisse de Saint-Dominique fut d’abord desservie par les |

curés de Chicoutimi ; c'est Mgr Dominique Racine qui y inaugura les missions régulières. La première fois qu'il s'y rendit, en 1862, peu de temps après son arrivée à Chicoutimi, il dut faire l'office divin dans une maison privée, la chapelle que l’on construisait n'ayant pas encore de toit, En 1866, Saint-Dominique reçut son premier curé qui fut M, F. Gagné.”

Cette paroisse comptait alors soixante-douze familles ; elle en avait trois cent soixante-cinq en 1880, avec une population de près de 1400 âmes. C’est un exemple de l’immense développement de cette partie du pays sous la généreuse impulsion de Mgr Racine.

Mais ses vues tendment plus loin, Au zèle du prêtre se joignaient les nobles ambitions du citoyen, tant il est vrai que quiconque aime Dieu aime aussi sa patrie. Il faudrait un volume pour consigner dans leurs détails les œuvres de Mgr Racine en rapportavec la colonisation du Saguenay et du lac Saint-Jean, pendant le quart de siècle qui vient de s’écouler, Cette histoire s’écrira à son heure, mais nous ne pouvons pas taire le fait que lillustre évêque de Chicoutimi a accompli, dans ces contrées lointaines et encore inconnues, des miracles de courage, de dévouement, de volonté jamais abattue malgré les obstacles. Son nom est de ceux qui ne périront pas dans la mémoire du peuple canadien, parce qu’il résume toute une époque de labeurs héroïques que le succès a couronnés. Grâce à son zèle entreprenant et éclairé, grâce aussi

aux puissantes influences que son affubilité de caractère avait su lui ménager auprès des autorités civiles et religieuses, il était l'interprète naturel et nécessaire de ses ouailles qui, connaissant son bon cœur, ne se faisaient pas faute d’user en toutes circonstances de son talent et de son énergie, pour obtenir plus même qu’il n’était humainement possible d'exiger. La Providence avait sans doute béni particulièrement ce coin de terre, puisqu'il en est germé de si grandes choses en si peu de temps ; mais il est juste de reconnaître dans Mgr Racine l’homme destiné par cette même Providence à servir les intérêts de la religion catholique et de la race canadienne, et à accomplir ainsi une œuvre éminemment patriotique. La leçon qui en découle est trop importante pour ne la point signaler en face de cette tombe, où va pour jamais reposer celui qui sut si bien allier aux éminentes qualités de son état celles qui distinguent le vrai citoyen.

Nous considérons cette perte comme un deuil national. Plaise à Dieu qu’elle ne soit pas irréparable ! Mgr Racine connaissait si bien tous les besoins de son diocèse, que les gouvernements s'étaient accoutumés à ne rien décider d’important touchant les secours à accorder, sans le consulter au préalable. Nous savons qu’un des premiers soins de l'honorable

M. Mercier avait été de s’aboucher avec le regretté

évêque de Chicoutimi, qu’il en avait eu des renseignements précieux, et que la grande «ollicitude de l'honorable premier ministre pour le lac Saint-Jean lui avait été inspirée par les chaleureuses représentation do Ml MAC de unes nains Verdun te

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C’est avec un cœur navré que nous rendons notre humble tribut d’hommages et de regrets à cet homme de bien. Nous aurions voulu, si les circonstances nous l’eussent permis, développer davantage cette notice biographique nécessairement incomplète. Mgr Racine a fondé à Chicoutimi un séminaire où les élèves prennent les degrés de bacheliers ès lettres, ès sciences et ès arts ;il y a établi également un couvent de Sœurs du Bon-Pasteur et un hspice appelé Hôtel-Dieu Saint-Vallier ; il a en outre fait ouvrir un couvent de Dames Ursulines à Notre-Dame du lac Saint-Jean. Ce sont autant d’œuvres qui perpétueront dans l’avenir la mémoire de Mgr Dominique Racine, dont le nom appartient désormais à l’histoire du Canada.

(La Fastice)

Le télégraphe nous a appris, samedi, la triste nou-

velle de la mort de Mgr ‘; minique Racine, premier

évèque du diocèse de Chicoucimi.

Sa Grandeur était malade depuis le commencement

de novembre dernier, mais on était loin & croire .à une fin si prochaine et si subite. (C’est une hémorrhagie qui, s'étant déclarée vendredi soir, a mis fin À cette belle carrière pastorale si noblement, si franchement fournie.

Mgr Racine est une bonne grande figure de l’épiscopat canadien, qui aura passé, à l’appel de sa mission, en faisant le bien chez les humbles et les abandonnés.

Le pays du Saguenay, qui s'ouvre aujourd’hui.si grand et si beau à l’espérance et au progrès, portera toujours l’empreinte ineffaçable de ses travaux .apostoliques.

On nous racontait dernièrement que Mgr l’évêque de Chicoutimi, durant sa dernière visite à Rome, fut invité à prêcher au Séminaire français, et qu’il le fitau

grand étonnement et à l'admiration des cent cinquante

théologiens de son auditoire, Il parla de l'esprit de foi qui se plaît aux humbles et dont le mérite vaut bien pour le ciel celui de la science. Il parta des missions sauvages qu'il a vues de près et où son apostolat a trouvé parfois de si pures consolations,

Et l’on s’étonnait après l’avoir entendu quesa parole, faite À la prédication du missionnaire, sût revêtir à l’occasion un charme dont les savants eux-mêmes ne

savaient pas se défendre,

Mgr Racine était un de ces hommes facilement sympathiques, dont l’âme et la figure ouvertes ne connaissent pas les détours qui égarent duns le chemin des cœurs. On était à demi vaincu de suite par le charme de cette physionomie, et tous, les humbles comme les grands, et—pourquoi ne le dirions-nous pas ?—deruis l’ecclésiastique de son diocèse jusqu’à Sa Sainteté Léon XIII, tous ont su apprécier la franchise de son commerce.

Tel fut, en autant qu’il nous est permis d’en parler à la hâte, feu Mgr Dominique Racine.

Cette mort jette dans un deuil auquel nous nous associons le clergé de Chicoutimi et nous pourrions ajouter celui du Canada tout entier.

Le fondateur de Chicoutimi laisse des œuvres impé-

rissables, mais il avait encore beaucoup à faire ; qui

nous dira ce que son zèle ambitionnait de travaux nouveaux et de dévouement, qui nous dira tout ce dont la mort vient de priver cette partie du pays ?

Au nombre des fondations que Chicoutimi doit à son premier pasteur défunt, il faut citer le séminaire, affilié à l’Université Laval, le couvent des Sœurs du Bon-Pasteur, l’Hôtel-Dieu Saint-Vallier, le couvent des Ursulines à Notre-Dame du lac Saint-Jean.

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Comme son divin Maître, il a donc passé en faisant le bien.

Puissent la jeunesse instruite ou les malheureux soulagés dan: les institutions qu’il a fondées, perpétuer par leur digne reconnaissance le souvenir de ces bienfaits !

Puisse le Saguenay grandir au monde catholique, tel qu’a dû le souhaiter, dans sa pensée et en mourant, celui qui est parti trop tôt pour ses bonnes œuvres et notre respectueuse affection !

Et dans ce deuil général, qu’il nous soit permis d'offrir à ceux qu’il atteint plus directement le témoignage de nos plus vives condoléances.

(Le Courrier du Canäda)

Bien que la maladie de Sa Grandeur fût co..sidérée comme étant de nature grave, nous étions loin de nous attendre qu’elle dût se terminer fatalement, au moins avec une aussi grande rapidité. Aussi cette nouvelle nous à péniblement surpris et affecté. L’épiscopat perd en Mgr Racine un de ses membres distingués, et l'Eglise de Chicoutimi uu wienfaiteur et un père MOD dune ondes sr à onu € à Ed de V0 à NN

C’est à Chicoutimi que Mgr Racine fit briller du

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plus vif éclat ses qualités comme pasteur des mes, et comme apôtre en général. Aussi personne ne fut surpris d'apprendre, lorsqu'il fut définitivement décidé que le Saguenay allait être érigé er diocèse, que le curé de Chicoutimi serait appelé à en devenir le premier évêque. Il fut consacré à Québec, le 4 août 1878, par Sa Grandeur Mgr E.-A. Taschereau. Depuis lors Mgr Racine se dévoua tout entier à son diocèse ét à sa ville épiscopale. La fondation du séminaire, de l’hôpital Saint-Vallier, et l'établissement d’un monastère d’Ursulines sur les rives du lac Saint-Jean, voilà autant d'œuvres impérissables qui devront éterniser sa mémoire dans la vaste région du Saguenay.

Il n’a rien épargné pour l’avancement matériel et moral de son peuple. Toutes les grandes entreprises publiques n’ont été menées à bonne fin que par son initiative, et les citoyens du Saguenay savent quelle large part il a prise dans la construction des chemins de fer qui vont ouvrir chez eux une ère nouvelle de prospérité.

Mgr Dominique Racine est le frère cadet de Mgr Antoine Racine, évêque de Sherbrooke, plus âgé de six ans.

(Le Fionnier de Sherbrooke) Une grande ct noble existence vient de s’éteindre.

L'Eglise du Canada vient de perdre une de ses

——— VU gloires les plus pures, par le décès prématuré de Sa Grandeur Mgr Dominique Racine, évêque de Chicoutimi, frère de notre bien-aimé et vénérable chef diocésain, Mgr Antoine Racine.

Samedi, vers onze heures du matin, la douloureuse nouvelle arrivait à Mgr de Sherbrooke qui, lui aussi, partageait l’espoir général de voir son bien-aimé frère puîné se relever complètement de la grave maladie qui, il y a trois mois, l'avait conduit aux portes du tombeau.

Le vénérable patient avait alors, comme par miracle,

échappé à la mort ; et les bulletins de sa santé, qui parvenaient de temps en temps, permettaient d'espérer que la convalescence, quoique longue, se changerait bientôt en guérison radicale.

La divine Providence en a décidé autrement. Elle a rappelé à Elle son serviteur bien-aimé, pour lui donner dans l’éternelle béatitude la récompense des longs et pénibles travaux dont il avait rempli son illustre carrière,

Nous estimons que nous ne pouvons mieux saluer du dernier adieu la noble figure de S. G. Mgr Dominique Racine, qu’en retraçant à grands traits la carrière si remplie de ce saitit et infatigable prélat.

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ME | C’est dans cette paroisse (de Chicoutimi) où le prélat

k 14 | ’ . d . ,. . 1 l : a réndu le dernier soupir, qu’il a laïssé le plus de traces

de l’amour de Dieu et des fidèles confiés à sa garde.

Le premier monument qu’il éleva à la gloire du M | Très-Haut, pour le plus grand bien de ses ouailles, fut le couvent du Bon-Pasteur qu’il fonda en 1864.

1 Neuf ans après, en 1873, malgré les ressources res- |! | treintes de su paroisse et de ses environs, ilsurmontait El toutes les difficultés et fondait le Séminaire de | {| Chicoutimi.

Le 28 mai 1878, Sa Sainteté Léon XIII, appréciant | hautement les mérites du courageux curé, l’élévait à | | | la dignité épiscopale ; et le révérend M. Dominique

Racine fut sacré sous le titre d’évêque de Chicoutimi parS. G. Mgr Taschereau, le 4 août suivant, en la

basilique de Québec.

k (| 0) Quatre ans plus tard, c’est-à-dire en 1882, S. G. Mgr D. Racine faisait venir dans son diocèse les révérendes } | Sœurs Ursulines qui s’établirent à Roberval du lac

lt | Saint-Jean.

| ‘ Deux ans après, en 1884, Sa Grandeur mettait à F | exécution un plan conçu depuis longtemps, et fondait | Phôpital de Chicoutimi sous le nom d’Hôtel-Dieu il. | Saint-Vallier, et en confiait la direction aux révérendes

Sœurs Hospitalières de Québec.

Après uue vie aussi remplie, le 28 janvier dernier, Sa Grandeur rendait sa belle âme À Dieu, au milieu du deuil et de l’affliction de ses diocésains qui appréciaient ses belles qualités, et répondaient à son dévouement à leur bonheur par une affection, un amour sincère.

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