La double implantation est partout signalée
L'hypothèse d’une adhérence ne peut être émise d’ailleurs qu’à propos d’une observation signalant un passé appendiculaire d’une durée suffisante.
Seule l'observation II (Routier) est dans ce cas.
L'auteur répond d’avance à l’objection en précisant :
« Une insertion présente l’aspect normal, l’autre est plus mince mais présente bien une vraie implantation de l’appendice et non une adhérence. »
2. — Seules les observations I (Schooler) et II (Routier) n’apportent pas de précisions au sujet du méso. Elles sont suffisamment précises par ailleurs pour ne pas prêter à confusion.
3, 4. — Les précisions anatomiques au sujet de la disposition artérielle et de la structure des appendices, particulièrement au point de vue de la couche musculaire, ne sont apportées que dans l'observation de MM. Clavel et Colson.
Une artère unique monte entre les deux appendices. Ses branches, à disposition pennée, se distribuent également des deux côtés.
Dans la disposition normale, l’artère appendiculaire naît de l’artère iléo-cæco-appendiculo-colique, suivant la dénomination que lui a donnée le Professeur Latarjet, et qui rappelle bien Ja distribution de ses branches. Engagée dans le méso qui la supporte, elle se rapproche progressivement de l’appendice pour l’atteindre près de sa pointe.
À mesure qu’elle se rapproche de l’organe, le méso se rétrécit, en sorte que la partie terminale de l’appendice est mobile. Le rapport entre la longueur de la partie mobile, et celle que la largeur du méso rend fixe, est fonction de l’étendue du méso et de sa disposition.
L’artère donne le long de son: trajet 2 à 6 rameaux