SYMPTOMES
Aux formes an iomiques déjà décrite respondent les divers types
cliniques suivants:
(1) Les appt ictles Ssuratques PO perforation d'esible,
3) Les appt nie iles chront UPS OÙ 4 rex hutes où u epeliti TIRA : PE 1 1
(1) LES APPENDI ITES SURAIGUES par PERFORATION | 'EMBLÉE. Dans cette forme il s'agit d'une perforation d
de lappendice survenant
inopinément, alors que le péritoine voisin n'est null nent altéré, c'est
l'analogue de l'uleère :ond de l'estomac où du dénum. Ce qui la
distingue, c'est que les accidents débutent brusquement avec une inten-
sité extrême, alors que le malade semblait Gans un parfut état de sant
En dehors des cas où la perforation est produite par un corps étranger
piquant, comme un aiguille, une arte, il Pouvait y avoir un ulcère
latent de l'appendic qui à donné lieu, ; SQU'À ve que la perforation :
Proëuise, à aucun symptôme subjectif. On voit apparaitre soudainement tous les signes c'e l'infe tion pé méale, suraigu On peut dire
que la caractéristique de cette forme. c'est que rien n'attire l'attention
du eûté di ‘appendice: la douleur : vient brusquement ei se généralis
aussitôt à tout le ventre, Quelques fois le malade accuse la sensation de coup de poisnard dans là fosse iliaque droite: en général la louleu ei diiluse et S'accompagne d’une tendance à la “Yncope avec refroidissement des extrémités; le sentre est : peine ballonné; il n'y a ni selles
ni 6m
Ets par l'anus, les vomissements précédés d’éructations, ne tardent pas à se montrer, verdâtres MUquEux, puis bientôt avec la
teinte brune et l'odeur infecte des liquides fécaloïdes, La température
nc donne que des renseignements trompeurs; elle est plus souvent au-
oÙ
ssous de la normale qu'au-dessus ; quant au pouls c'est le pouls petit, “uyant, rapide des infections péritonéales,
(2) LES APPENDICITES suAIGUES AVEC OU SANS PERFORATIONS CONSÉCUTIVES,
Le début varie suivant les sujets ; il peut ètre brusque et presque aussi vivent que dans la fornie Suraiguë; mais au bout de quelques heures un calme relatif semble renaître et le malade ne se plaint plus que d’une douleur dans la fosse iliaque droite. Le siège de cette douleur doit être précisé; il est Jocalisé à ce point de Mac Burney situé au milieu d'une ligne qui vnit l'ombilie à l'épine iliaque antéro-supérieure, mais il faut que le chirurgien le cherche pour le déceler, ce n'est pas le malade, qui dans la plupart des cas, attirera l'attention de ce côté. IL souffre Presque toujours non pas dans la fosse iliaque mais autour de l’ombilic. L'interrogatoire du patient signale donc le milieu du ventre comme siège des coliques, la palpation au point de Mae Burney, montre que là est le maximum de douleur. 11 suffit de froler la peau avec Je doigt en cet endroit pour donner la sensation d’un fer rouge. Enfin la douleur peut irradier du côté des lombes, vers la racine de la cuisse droite, qui est souvent immobilisie à cause des relations de voisinage du psons iliaque avec la région infectée; elle irradie aussi dans quelques cas du côté du testicule droit, qui est retracté comme dans la colique néphrétique.
A ce symptôme local, constant et d'appréciation facile s'en Joint un autre des plus importants, c'est la contracture des muscles de la paroi abdominale au devant du eweum. 11 y a là une telle défense de ces muscles qu'il est absolument impossible de percevoir autre chose qu'un pian dur et résistant. Après quatre on cinq jours l'on pourra commencer à sentir un gateau doubler Ja paroi soulevée par une tuméfaction profonde. I ne faut pas s'attendre à trouver de la matité en cet endroit : la région semble toujours sonore même quand il ÿ à un grand verre de pus ou d'avaniage, À moins que l’on percute aussi doucement que possible, C'est un abcès péri-appendiculaire qui se forme, accompagné de signes locaux en question et de symptômes généraux, plus ou moins marqués,
Les vomissements sont peu répétés et la constipation oct opiniâtre, Contrairement à ce qui se passe dans la forme suraigué, le thermomètre
oscille entre 101 et 103: le pouls est rapide, fébrile et le faciès n'a pas
l'aspect j'écitonical grave es infections suraiguës; les Jeux sont cernés, exravés, les conjectives sont souvent jaunes. Il est commun, lorsque le chirurgien incise Ja paroi sur cette collection de trouver l’appendice perloré où tout au moins de voir sortir avec le pus un calcul appendiculaire, ce qui démontre bien que la perforation existe; mais cette perforation est produite tardivement Par la suite de l'extension Progressive du processus infecticux, Les Premiers symptômes observés répondaient à la folliculite infectieuse et aux phénomènes de réaction péritonéale périappendiculaire et la perforation s’est produite plus tard; elle n'a donc ls Une linportance primordiale, (3) LES APPENDICES CHRONIQUES ot À RECUUTES. ON LES APPELLE AUSSI A RÉPÉTITION.
Dans ces cas l'appendice est prédisposé par une lésion congénitale ou acquise anatomique ou pathologique. Les causes les plus diverses seront l'occasion d'une crise d'appendicite. Ici, l'appendicite au sens anatomique du mot existe à l'état latent. même dans l'intervalle des crises. Suivant l'intensité de l'infection, suivant l'état de receptivité actuel du malade, la er se pourra répondre à la forme suraiguë ou évoluer à la manière du tiye subaigü; ce qu’il y a de décevant en clinique, c’est que la bénignité d'une première crise ne saurait fournir une indication pronostique certaine pour les suivantes.
En général les crises répétées ont donné naissance à des adhérences péritonéales salutaires: elles ont, pour ainsi parler, blindé le péritoiac entouré la zone dangereuse d'une barrière protectrice, en sorte que Pinfection a plus de chance de rester limitée quand il y a eu plusieurs crises antérieures; mais on ne saurait trop répéter qu'il est impossible au début d'une crise, de prévoir quelles surprises sont réservées.
Dans l'intervalle des crises l'examen donne des renseignements précieux, cn perçoit dans la région du eæcum une tumeur plus où moins volumineuse qui peut acquérir la grosseur du poing. La tumeur est souvent mobile ; elle est constitué: par l'appendice, la magma graisseux et les néo membranes qui entourent le cæcum ct est à peine douloureuse à la pression, Quant aux symptômes généraux ils sont à peu près absents quand ou exatnine le malade à froid. On peut observer de la dilatation du cæcum, le elapotement, le gargouillement de la fosse iliaque, droite, la constipation opiniâtre ct constante, les symptômes de la côlite muco-
membraneuse plus où moins prononcée avec ou sans lithiase intestinale.