MOYENNES MOYENNES MENSUELLES MENSUEÉLLIS
s Greene | Mont- Green- . | Green- Montréal Paris wich réal Paris wich mois |Montréal| Paris wich | À 40 | à 40 \ 38 à | ù ? a ! pouces | pouces | Louces | pouce | POUCES | bouce 38 36 37 40 23 35 36 39 36 38 41 30 36 40 42 36 45 4l 32 46 39 47 10 50 44 54 0? 45 53 48 55 19 68 6l 51 60 56 63 57 78 64 63 63 6? 64 65 79 63 68 6? 6? 64 64 74 66 65 58 57 6? 60 64 61 57 ol 52 07 53 50 54 47 43 45 50 47 38 46 42 Al | 40 Al 46 31 38 39 | 2 —— 90, 0 | 47.6 | 47,6 »2, 0 51,3 51, 8 49, 5
Les températures du sol de Montréal sont tirées des observatiors de MM. L. Calender et C. H. McLeod, rapports de la Société Royale du Canada, 1895 @ 1896. Les températures du sol de Paris sont tirées des observations de M. M. P. et H. Bequerel, comptes rendus, 1883, tome 96, p. 1109. Toutes ces tempétures ont été prises audessous du gazon. Pour plus de simplicité, nous avons primé les températures par le nombre entier Farhenheiït qui se rapprochait le Plus du degré réel, lorsqu'il existait des fractions, Les différences entre la hoyenne mensuelle et les températures les plus basses et les plus hautes est de a 4° Farb.
On nous a fait remarquer que la croissance et le développement plus rapide e la flore du Canada pourraient bien s'aecompagner aussi d’une évolution plus apide de la faune canadienne, par rapport à celle de l'Europe. Tel n’est pas > cas individuellement pour les insectes que nous avons étudiés. Cependant, ous avons constaté que l'apparition successive des différentes espèces, dans les adarres exposés, s'est faite à des périodes beaucoup plus rapprochées que celle ue nous noue attendions à trouver d’après les règles établies par Mégnin.
Dans nos observations relativement peu nombreuses, sur les 23 espèces mentionnées par Mégnin, comme apparaissant pendant la première ännée d'exposition, nous en avons rencontré 11, et nous avons constaté que 5 espèces sur
. génération des différente$ espèces d'insectes est de la plus grande importance.
les 12 qui restent sont rares sur ce continent, Par contre, nous avons rengor deux espèces qu'i: ae mentionne pas, ce sont les insectes Trox et Omos qui sont rares en France, quoiqu'appartenant au genre Sarcophaga. avons rencontré constamment les diptères de la première et de la seco périodes, sur les cadavres exposés pendant la saison chaude ; tout au contraÿ nous ne les avons pas trouvés pendant l'hiver, à moins que les corps eussenth gardés à l’intérieur des maisons pendant quelques jours. L'exception suivai vaut la peine d’être notée. Le cadavre d’un aiiéné échappé d'un asile le à
(Avec la gracieuse permission du Montreal Medical Journal.)