RES
2 Dans quelques cas, la détermination de Mn peut être douteuse, la transition entre la troisième phase et la quatrième, qui généralement est brusque et par conséquent très nette, peut être progressive et régulière, ce qui laisse l'observateur dans le doute sur la position de Mn.
3° Dans d’autres cas, on peut observer, en pleine zone mensurante, une zone de silence, précédée et suivie de tons très nets. Ce phénomène, qui d'ailleurs n'a pas reçu d'application, peut, lui aussi, créer une cause d'erreur.
Donc, cette méthode n'est pas parfaite plus que les autres, si elle apporte des qualités nouvelles incontestables; elle apporte aussi sa part de défauts, et ce n’est pas encore elle qui donne la solution de ces grandes discussions entre les vartisans des différentes méthodes. Ainsi nous nous trouvons devant plusieurs méthodes sphygmomanométriques, pour le moins trois, palpatoire, oscillatoire, auscultaloire, qui sont représentées par une foule d'appareils, sans pourtant posséder une technique qui s'impose à l'approbation de tous les cliniciens.