NOTA
mophone au pli du coude, puis pendant la décompression progressive du brassard, il ausculte l'artère humérale. « Peu à peu, dit-il, sous l'influence de la décompression, apparait une première vibration, si minime soit-elle, elle correspond à Mx. D'autres lui succèdent à mesure que la compression du brassard diminue. Elles sont plus amples, plus sonores, quelquefois ont le timbre d’un souffle atteignant un maximum, qui subit à son tour une atténuation de plus ou moins longue durée, puis brusquement les vibrations cessent ou deviennent imperceptibles : Mn est obtenue ».
Gallavardin, Mac William, Murray, Tixier, ont particulièrement insisté sur l'importance qu'il y a à placer l'index diastolique auscultatoire à la fin de la troisième phase, c’est-à-dire au dernier ton artériel vibrant tandis que Korotkow le plaçait à l'extinction Lotale de tout bruit.
Grâce à cette correction, la minima auscultatoire est aussi exacte que possible; elle coïncide à peu de chose près avec la Mn oscillatoire et la Mn palpatoire, et se trouve vérifiée par les expériences de Max Melvil, Mac William et Murray, grands partisans de la méthode auscultatoire en Angleterre.
Bien que cette méthode soit très recommandée par son école, comme plus nelle, plus facile que la méthode palpo-vibratoire, comme demandant en outre une instrumentation moins embarrassante et moins onéreuse que la méthode oscillométrique, ses partisans lui reconnaissent quelques points critiquables.
1° Elle donne une légère surestimalion de Mx, 5 millimètres en moyenne, sur la méthode de Riva-Rocci.