‹ L'apprenti sorcierChapitre 180 sur 249 · TA 22 L EU ONE · texte numérisé non relu

TA 22 L EU ONE

2e 1e pas

LA 4 #4 He LEE A

st

sueur et de Sang. Sans relâche, la pesante cravache de la Sainte martelait cette chair déchiquetée.

Soyez bénies, saintes blessures!

Le prophète qui s'était relevé vint s’écrouler devant Térésa.

— Frappe-moi! sémit-il. |

Le fouet laissa des sillons rouges sur sa poitrine et sur ses bras.

Scuro et la Venier accoururent à leur tour.

— Moi aussi! Moi aussi!

Ils plièrent le genou et reçurent, sans broncher, les coups de da sainte qui s’écria:

— Réjouissons-nous! Les noces de l'Agneau sont venues. Sa fiancée est prête!

Fous se pressèrent autour de Térésa, réclamant la grace d'être frappés par elle, Ce fut encore Ronchi qui maintint l’ordre. Il les laïssa approcher, trois par trois. Le bras de da sainte semblait inlassable. Elle n’oubliait

Pas Ceux dont le corps était encore épargné. Alors ses yeux briliaient d'un éclat plus vif: sa voix exultait da- Vantage quand elle frappait ces corps nus et blancs.

nm:

tÆ 5È LA b.

$E sf

Soyez bénies, saintes blessures!

Ses Coups tombaient, de plus en plus terribles, dans une exaltation qui ne connaissait pas la fatigue. Sa robe blanche, retenue à la taille par une corde, était maculée de sang. Sa chevelure dénouée s agitait, à chaque mou-

VARÉE RAR AE 2 A Er LL EMA

Page 1