CHAPITRE DOUZIÈME
“4 Il s'éveilla assez tard et descendit se baïsner | dans le Tac. Il songea qu'il n'avait jamais encore vu un indigène du Val di Scodra prendre un bain. Les Samins, eux-mêmes, ne. barbotaient jamais dans l’eau. il se rhabilla, revint à l'auberge, appela le patron. Personne ne parut. Enfin il découvrit Angelo, devant l'écurie. | — Où est ton maître? demanida-t-il
— Îl veut engager une servante, répondit le valet. Il est allé en ville?
— À pied?
— Non, avec la diligence. Elle passe aujourd'hui. ÎIl y à une heure qu'il est parti.
— Pourquoi ne m'astu rien dit? Je serais parti AUSSI, gronda Frank Braun.
Pour toute réponse le valet riCana.
-- Va mettre de l’eau sur le feu. Je veux déjeuner, . commanda l'Allemand.
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À cet instant la trompe stridente d’un auto résonna dans la vallée silencieuse. Frank Braun releva la tête et regarda vers l’ouest. On apercevait la erand'route. Par une étroite échappée de rochers. L
à Voiture passa, à. toute vitesse, dans un sillage de poussière. Il avait
TéCOnnu la grosse automobile ide l'hôtel.
— Quand repasse-t-elle? demanda-t-il au valet. Angelo hocha la tête, en riant.
Frank Braun le prit