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par le bras et le secoua — Tâche donc de me comprendre. L’auto de 1 Vient de passer, Elle se rend à Durazzo.
— Je suis de Durazzo, dit Angelo.
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… Dieu soit loué! Tu commences à t'intéresser à ce qu’on te dit. Combien de temps y restera-t-elle?
— Comment pourrais-je le savoir?
__ Mais tu sais cependant quand elle repasse?
— L'après-midi, répliqua le valet.
— À quel moment de l’après-midi?
Angelo réfléchit intensément.
— Est-ce qu’on voit encore le soleil? interrogea Frank Braun.
— Non, mais ül fait encore jour. | Le valet s’exprimait avec hésitation. Il semblait 4
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s'interroger lui-même.
Frank Braun se mit à rire.
— On ne le voit plus parce que les montagnes le cachent, expliqua-t-il. Donc l'auto passe après cinq heures. Fais attention! Angelo. À quatre heures... Saistu quand il est quatre heures?
— Oh! oui, si monsieur me le dit!
__ En tout cas retiens ceci: Quand le soleil sera au-dessus ‘de ces montagnes, là à l’ouest, tu porteras ma valise sur la grand’route. Surtout n’attends pas qu'il ait disparu derrière les montagnes. Tu partiras quand il sera encore au-dessus. Et puis tu t’asseoiras sur la route et tu m'’attendras. Tu ne diras à personne que je pars, entends-tu ?
— Qui, oui ricana Angelo, qui savait qu'on surveillait l'étranger, bien qu’il ne se souciât guère d'en connaître
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les raisons.
— Si quelqu'un te demande ce que tu veux faire avec ma valise, tu répondras que je t'ai dit de la re-.
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