É MAL LUE
pra D ar)
Braun. Un astrolog:
Sur Ja place Sain t-Marc et vers le ciel, Monsieur ] nuage cache le sol
RER. ra
celait sous le chaud soleil de la fin de regarda Saint-Mare et les Procur
C'était étrange! I] COnnaiss Cependant tout cela, aujourd’hui irréel, dans un rêve...
Septembre. 11 + aties… + ait chaque Pierre, Et , lui paraissait lointain,
Il baissa la tête, le Part, le vent lui «Tu fuis fuis à travers
S yeux au sol. E aPDOrita Ces mots:
la mort éternelle attachée à tes montagnes, lacs VOIs, entouré de palais
t, de quelque
pas. Tu p > Plaines et vallées. Je te :
de marbre blanc sur lesquels =:
joue le soleil, Tu regardes le sol fixement» RE. — Les paroles de la sainte, SOngea-t-il, sans émoi, presque
inquiet du calme lourd de son âme. Il murmura:
— Maintenant quelqu'un va m'appeler,
Et quelqu'un PrOnOnÇça son nom. É.
Il ne leva pas les yeux, ne s’étonna pas. I] devait
en être ainsi.
— Frank Braun! disait la v
Il la connaissait bien, cette celle de la saint
Oix. Frank Braun!
voix. Ce n’était pas elle lui rappelait Térésa.
. C’est ma voix que tu
e et, pourtant, «Quelqu'un crie ton crois entendre!»
Alors il ajouta, en
nom.
se levant:
— Et les nuages couvrent
le soleil!
L'interlo Cutrice
de l’Alleman d se mit à rire.
— Vous venez de dire une grande vérité, Frank
ue VOUS envierait.. L'ombre s'étend même jeter un regard e philosophe en conclut qu’un eil, C’est extraoxdinaire!