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approché de la glace, constata le désordre de sa tenue.
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LL Nous avions mis tant de hâte à nous habiller que nous c- étions à peine peignés. Il se coïffa, s’astiqua. C’est alors | LE. qu’éclata notre bonne camaraderie. Raimondi alla cherce cher tout ce qu'il possédait d’ustensiles de toilette et Fi 2 nous voici, nous aidant les uns les autres à nous faire | À à . aussi beaux que possible. Le chasseur impérial doit être | | :4 na chic, pas Raiïimondi? x ne « Les parents de Raïimondi arrivant, nous primes le 1 ï café avec eux. Enfin, ayant cueilli quelques roses au | its jardin pour orner nos képis, nous nous dirigeàmes vers ; pe la maison des Madruzzo. Sur la route, Ussolo s'écria: 71 « La voici! > En effet Sybilla était là, souriante, tout | Li près de nous, dans le petit bois d’oliviers. Elle était en | L robe des dimanches et si fraîche, si jolie que mon cœur | | sautait de joie et d'émotion, dans ma poitrine. J'étais troublé, au point de ne plus pouvoir avancer. Mes |
camarades étaient cloués sur place, comme moi. 3
« Raimondi prit la parole: «Je suis l’aîné..» Certain que le sourire de Sybilla s’adressait à moi, non aux deux autres, je dis donc: «Ça val» E& nous nous serrâmes la main. Ussolo, sans ajouter un mot, fit de même. Raïmondi ajouta:
«— En avant, marche! Je suis adjudant et le plus | âgé. C’est moi qui parlerai.
« En quatre enjambées nous étions devant elle. Raiïimondi voulut commencer son discours. Il n’arriva pas à prononcer un mot. La brune Sybilla éclata de rire et nous tendit les deux mains, en nous demandant | des nouvelles de notre santé, en nous remerciant de |
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