CONTOURS DES SURFACES COLORÉES
Plus une composition est destinée à être vue à distance, plus le contact extérieur exige untrait soutenu. Il en sera de même pour les contours partiels des surfaces intérieures.
Deux couleurs, dans leur contact, tendant à devenir complémentaires l’une de l’autre, auront certainement leur ligne de contact très nette, si elles sont examinées de très près. Si on s'éloigne à une distance équivalente à deux ou trois fois leur plus grande étendue linéaire, il se produit, par suite de la loi des contrastes, une auréole de couleur complémentaire sur leur contour, laquelle auréole tend à rendre molle la ligne de contact, puisqu'elle ne se produit pas exactement en son lieu géométrique. C’est en séparant ces deux couleurs par un trait foncé que l’on
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supprimera cet inconvénient ; car les deux auréoles existantes porteront chacune de leur côté sur la moitié du trait noir précité. Les plombs des vitraux, destinés à soutenir des fragments de verres colorés, ont aussi l’avantage de donner un trait noir qui aide à la puissance de l'effet d'ensemble. Le noir comme trait convient en général pour
isoler deux couleurs opposées sur le cercle chromatique,
à c’est-à-dire un ton chaud et un ton froid.
! Il sera moins heureux s’il sépare deux couleurs analo- Hi] 5 De
pt gues : dans ce cas, il est préférable de prendre comme (gi RATE : : » .
# trait foncé la couleur de la surface la plus étendue, si ce pr n'est la plus intense; de la sorte le trait paraîtra moins Ë é 3 Là;
hi étranger, et le contraste successif sera neutralisé dans 1 : 5 . ”
“ l’épaisseur de ce trait coloré.
ES En résumé, le trait de contour peut parvenir par son Kl importance à associer, en les isolant, deux couleurs dont h le contact réel pourrait donner un effet douteux. C’est, 4 hi
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