‹ L'Archéologie préhistoriqueChapitre 121 sur 131 · Bull. Soc. d'anthrop. de Paris, 1876^ p. 461 et fil · texte numérisé non relu

Bull. Soc. d'anthrop. de Paris, 1876^ p. 461 et fil

qui ont été incontestablement portées comme ornement, classe ces objets au rang des parures les plus vulgarisées. Parmi ces coquilles, il en est qui sont d'origine marine. Dans un grand nombre de circonstances, elles conservent leur forme naturelle, et d'autres fois elles sont profondément modifiées par des retailles énergiques. Les cardium et leurs congénères sont largement représentés 5 plusieurs étaient probablement fossiles. Les perforations que ces coquilles portent à la charnière ont

été opérées par le frottement contre un corps dur (ûg. 56).

M. Dupont, énumérant les coquilles provenant du trou de Chaleux, ajoute : « Ces coquilles ont été d'ordinaire trouées artificiellement près de la bouche, soit par un outil appointé, soit par le frottement1.

Les coquilles lacustres ou fluviatiles sont très-nombreuses dans les stations du Petit-Morin. Le plus souvent elles ont deux perforations et conservent leurs dimensions naturelles. D'autres, au contraire, ayant subi des retailles considérables, ont été réduites, et leur forme a été essentiellement modifiée.

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