‹ L'Architecture de la Ceinture pelvienne: Essai de construction statigraphiqueChapitre 20 sur 21 · BTE · texte numérisé non relu

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outre, à la simplicité des lignes de forces qui parcourent ces portions du squelette. La complexité des ogives du renflement moyen ne fait que traduire, au contraire, l’entrecroisement à ce niveau des multiples forces répondant à des fonctions différentes de la ceinture pelvienne : forces de la station assise, force de la station debout. Notons, en outre, que si au niveau des seclions transversales À B et G H l'entresoisement des ogives forme un tissu spongieux remplissant uniformément toute la surface de la coupe, au contraire au niveau des sections C Det E F, les pieds des ogives se tassent à la périphérie de la coupe, tandis que le centre privé de travées constitue une cavité médullaire. À ce niveau, l'axe neutre est éloigné de l’axe de la poulie et la tension de poussée tend à se rapprocher de zéro.

Le dessein de la poulie que nous venons de dessiner était déjà construit lorsque nous avons pris connaissance du schéma de MM. Latarjet et Gallois, destiné à résumer le trajet des travées de l'os coxal d'après leur description anatomique. Nous ne pouvions, en dehors de quelques différences de détail, souhaiter une plus absolue confirmation de l'exactitude des lois de la statigraphique.

Vu et approuvé :

Montpellier, le 19 mai 14910.

Le Doyen,

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