LIVRE IIU J
(i6o3-i625) qu'il pourra s^lmposer par le talent. Sans transition, l'Angleterre entre avec lui dans Père moderne. Les monuments qu^il construit ne diffèrent guère de ce que Ton voyait ailleurs depuis déjà plusieurs années. En même temps que Pantiquité, Tltalie du XVI* siècle est largement mise à contribution, et Ton ne peut s'empêcher de signaler, par exemple, dans la grande salle des banquets de Whitehall (1619], seule partie terminée de ce somptueux édifice, une imitation de Sansovino. Jones vécut jusqu^en i65i, et on montre de lui, à Saint-Paul de Londres, un portail en style corinthien (1646) qui ne s'harmonise pas trop mal avec la grande construction de Christophe Wren.