Le Parthénon. (Plan et coupe longitudinale
Did vmes et à l'Olympieion à Athènes, mais aussi par de relativement étroits, comme celui du temple de Phigalie ^1#0, m), on ne saurait les expliquer par une impuissance constructive. En tout cas, elles avaient pour conséquence l'aménagement d'un abri pour la statue de la divinité : à Did vmes. c'était un tabernacle; à Phigalie, une grande chapelle.
Comme le salon de la maison grecque, c'est par sa porte que le naos d'un temple prenait, la plupart du temps, air et lumière. L'éclairage qu'il en recevait suffisait amplement; outre que la pénombre convient mieux à un sanctuaire que la pleine lumière, les dimensions de la haie étaient
PROGRAMMES RELIGIEUX
telles, surtout en hauteur, que le rapport de la grandeur de son ouverture à celle de la surface à illuminer était, sous le ciel clair de la Méditerranée orientale, supérieur à celui qui. sous le ciel brumeux de l'Europe septentrionale, paraît à la rigueur acceptable pour un local d'habitation1. Aussi est-il vraisemblable que sauf les jours de solennité, on se contentait de l'éclairage que pouvait fournir, les portes fermées, une imposte ménagée au-dessus d'elles.
Pour qu'un temple grec réalisât le type achevé du genre, il fallait qu'en plus de tous les éléments précités, son programme comprît un opisthodome et une péristasis (l'on disait aussi [itérôma), autrement dit une répétition du pronaos sur la façade postérieure et un portique continu sur colonnes 182 .
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