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Plastique du triglyphe dorique

1, II. Cyrène. — III. Temple R à Sélinonte. — IV. femple de Poséidon à Poeslum. — Y. Temple G à Sélinonte. VI. Parthénon. — VII. Section des triglyphes du temple d'Apollon à Métaponte. — VIII. au Parthénon.

dans le cas d'un revêtement en terre cuite (255), la cymaise de la corniche ne comporta plus, à partir de l'époque classique, qu'une décoration peinte (225: 227). Il en était «le même pour le couronnement du mur; seule, la mouluration de la tête de Tante était susceptible de sculpture, comme cela se vérifie au Parthénon, par exemple. Avec les métopes, les tympans des frontons étaient les seules parties vraiment parées d'un édifice dorique, occupés qu'ils étaient par une parade de statues (213).

Mode ionique.

Par contre, il n'était guère d'éléments de l'ordre ionique qui ne comportât, surtout en Asie Mineure, une riche décoration plastique. Plinthes et corniches de mur étaient également accidentées par des reliefs ou des ciselures, et la porte septentrionale de FErechthéion montre qu'un encadrement de baie pouvait offrir l'apparence d'une orfèvrerie lapidaire (262) ; parfois, les tores des bases de colonnes, les tranches de certaines plinthes étaient couvertes de broderies, voire de figures l ; un collier à détails

1 Cl'. 1rs tores au porche nord de l'Erechthéion, aux fronts du Didynieion. à l'Artémision de Magnésie ; les plinthes des façades du Didymeion, les bases de certaines colonnes du premier et du deuxième Artémision d'Ephèse (235, 236, 234, v).

L ARCHITECTURE EGEENNE HEI.LENlOl'E

nombreux et divers entourait If sommet de certains fûts1, tandis que d'autres montraient des cannelures agrémentées de menus motifs-. .Mainte échine était gaufrée et gravée, tandis que toute une bijouterie de pierre et de métal était semée sur le canal1, sur les volutes, sur les

balustres * et sur l'abaque du chapiteau. Des ornements enjolivent toujours le bandeau de couronnement de l'architrave", souvent les ressauts de ses plate-bandes6, parfois sonparement antérieur7, voire même sa face inférieure8. Le traitement de la frise est suffisamment caractérisé par les termes qui la désignent, celui de porte-décor (kosmophore) ou de porle-tigures(zoophore).

La corniche était aussi sculptée, sur la cymaise, sur la tranche du larmier, sur les canaux de son plafond, sur le front des «lenticules (229, 236, 243). Pour ce qui est des tympans des frontons, nous n'avons point de preuves qu'ils abritassent des statues et il est assez vraisemblable que, dans le cas où la frise

259. — Acrotère de faîte du temple d'Aphaia à Egine. (D'après une restaur. dans Furtwangler, Mgina.)

('■tait animée de figures, ils restaient vides (22(1).

1 Cf. à Naukratis, à Locres, à l'Erechthéion,, à Magnésie du Méandre (244). - Cf. au temple de Zeus à Aezani, où des vases étaient sculptés au faite de chaque cannelure.

3 Cf. à l'Erechthéion, à Samothrace, au temple d'Apollon Smintheus en Troade (244, 238).

4 Cf. à Magnésie du Méandre, à Pergame, aux Propylées de Prieur, à Salamine de Chypre, au temple de Jules César a Ephèse.

r' Cf. au Didymeion, à l'Artémision de Magnésie, au grand autel de Pergame (236, 243). ° Cf. à Priène, a Magnésie, à Pergame. ' Cf. à l'Erechthéion (tribune des Caryatides) (254). * Cf. a Pergame, les Propylées: le portique du temple d'Athéna Polias. le Didymeion, l'Erechthéion, le temple d'Athéna Niké.

EFFETS DE PAUL RE

Enfin, à remploi du chapiteau corinthien correspondait une véritable profusion de toutes les parures dont est susceptible un membre d'architecture (248, 252).

Quel que fût l'ordre choisi, les poutres, les caissons et les dalles des plafonds recevaient un somptueux décor de sculpture variée.

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