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Plastique monumentale romaine

- Il Tombeau d' A bsalon dans la vallée de Josaphat. — IV. Tombeau de Zaccharie, I. Tombeau d'Hadrien. — V. Monum. funéraire de saint Rémv.

vations élancées, diversifiées, mouvementées, notamment les ordonnances à étages.

La conformation d'un temple était souvent celle d'une rotonde. Sur plan quadrangulaire, elle se différenciait de celle du type grec similaire par une plus grande sveltesse consécutive à un moindre développement longitudinal, à une plus grande hauteur du soubassement et à la limitation de celui-ci par des laces verticales. (333, i: 2K9, 293, 296), enfin à une pente plus rapide des versants de la toiture.

De même pour un tombeau. Sous l'espèce d'un mausolée c'était, posé sur une plate-forme carrée, un haut tambour surmonté d'un tronc de

1 Connue exemples de programmes gigantesques, citons : les portiques du Champ de Mars romain qui se développaient sur une longueur de plus de quatre kilomètres et demi et sur une surface de vingt-huit; les thermes de Caracalla qui occupaient quatorze hectares, la rotonde du Panthéon et la voûte de la grande nef de la basilique de Maxence qui abritaient respectivement près de quinze cents et de deux mille mètres carrés; le mausolée d'Hadrien ddnt la [date-lui nie mesurait Si mètres de côté et le tambour 64 mètres de diamètre.

cône au sommet duquel pointait une partie de sculpture (330, m)1; sous «•clic d'une chapelle sur caveau, c'était généralement une rotonde, parfois un prisme polygonal (324, xm)2; sous celle, enfin, d'un monument, il était réalisé tantôt — suivant une formule usuelle en Asie et en Afrique, de la Syrie au Maroc — par un empilage de parallélipipèdes en retrait les uns sur les autres et dont le dernier était coiffe d'une pyramide (330, iv) :; ; tantôt — à la mode proprement romaine — par la superposition d'un soubassement, d'un prisme quadrattgulaire. d'un cylindre el d'un cône

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