‹ L'architecture grecqueChapitre 18 sur 189 · FIG, 23. — MEANDRES ET ORNEMENTS EN · texte numérisé non relu

FIG, 23. — MEANDRES ET ORNEMENTS EN

ROULES (MyCENES).

ee! ince ee PREMIER.

ait rien a envier & Egypte et a PAssyrie.

Soir € Schiemahn, Mycenes, et F. Veena les Antiqui- ‘ ie My cote dans la Gaxetie des Beaux-Arts, ie

ee

CHAPITRE If L’EPOQUE HOMERIQUE ET L’ARCHITECTURE DU JUSQU’ AU VITe SIECLE

j solonghi, nous n’avons aucun renseignement sur

habitations des époques. cyclopéenne et pélasgique, est a présumer, du reste, que les matériaux qui ‘servirent a les élever einen. peu résistants : la. briqu: séchée au soleil, ja terre ie et le bois degen a

est parvenu que des a écrits, avec Teas nous allons essayer de nous faire une idée de la disp sition des maisons préhistoriques.

Si lon en croit tom cee tice a wy dit des Skate des

peas CHA PITRE Il

Pipiecuses nabiatons Sc esne rappellent. les alais des monarques ssey tien.

Saninc que celle de la lune et du soleil: « Toutes les urailles Sout Catenin massif. Une cores oe

eS Bas des portes était de méme métal et les anneaux — or, Aux deux cdtés des portes, on voyait des chiens ne grandeur extraordinaire, les uns d’or et les autres argent, Vulcain les avait faits, afin qu’ils gardassent Yentrée du palais d’Alcinotis. Des deux cédtés de la salle, les murs étaient garnis de beaux siéges tout d’une © ule piece et couverts de beaux tapis d’une finesse 7 erveilleuse, ouvrage des femmes du pays. Les principaux des Phéaciens, assis sur ces tapis, célébraient un grand festin. Sur des piédestaux. magnifiques étaient s enfants d’or portant des torches pour éclairer le -festin..... De la cour, on entre dans un grand jardin ntouré d’une haie vive. Au bas du jardin est un potager trés bien tenu. Ilya deux fontaines, dont Pune, se rtageant en différents canaux, arrose tout le jardin; l’autre, coulant le long des murs de la cour, va former devant le palais un grand bassin qui sert 4 la commodite — citoyens. »

le luxe des couleurs, des métaux précieux et la richess des étoffes et des maeubles. %

Celui d@Ulysse est plus simple : « Il est aisé

‘a reconnaitre entre tous les autres palais. I] est élevé et a plusieurs étages. Sa cour est magnifique, toute ceinte de hautes murailles garnies de créneaux. Les ‘Portes sont fortes et solides. I] soutiendrait un siége et il neserait pas facile de le forcer. »

Le palais de Priam avait une cour entourée de portiques. I] y avait 4 entrée cinquante beaux pavil- = lons oti ses fils logeaient avec leurs femmes, et au fond de la cour il y en avait encore douze pour les gendres : du roi.

En résumé, on peut supposer que les habitation des anciens héros étaient renfermées dans une enceinte de murailles qui leur donnaient l’aspect de forteresses. Sous la corniche crénelée régnait une large frise de couleur, et sur les murs étaient disposées d'autres frises : de couleur ou de métaux.brillants. =

La porte principale était en métal comme les mot lures qui l’entouraient; elle s’ouvrait 4 deux battants, avait des marteaux aOr et se fermait a verrou, o encore, semble-t-il, par des liens tellement compliqués qwil était impossible de les dénouer A qui n’en con- naissait pas la combinaison. De chaque cété de la por : se trouvaient des ‘chiens colossaux ae bronze, d’or o eee, Bre la comme veratent, a Khorsabad, ie

vestibule, ot se tenaient les étrangers. Ensuite it une trés grande salle, sorte de grand atrium nt le plafond était soutenu par des colonnes. C’était plusimportante du palais; son éclairage était hypethre. On y recevait les étrangers et les amis. Autour de cette -ande salle, décorée avec luxe et meublée de siéges et divans recouverts de tapis, étaient disposées la salle manger, les salles de bain et les piéces ou les femmes livraient au tissage des étoffes; les appartements des ames étaient dans un étage supérieur. Sous terre ient pratiquées des caves ou on serrait lhuile et les — ‘Les jardins, divisés en deux parties, Vune ornée fleurs, autre plantée de vignes et d’arbres fruitiers, taient entourés de haies vives; on y trouvait des fontaines jaillissantes dont les eaux canalisées étaient portées jusque devant le palais dans un large bassin.

Pour les constructions que nous venons de décrire, le bois devait étre employe simultanément avec la pierre et le métal : les poutres des plafonds des salles t des portiques étaient revétues d’appliques de métal

i que certaines parties des facades. Il est possible les colonnes en bois des portiques, recouvertes de s dairain, aient eu leurs chapiteaux enticrement

ment, était amoluece de tees il y eut aussi in ‘ fosses creusées sous terre et des chambres sépulcrales pratiquées dans le rocher, sur 16 flanc des collines : néanmoins, le tumulus présente, a coup str, la forme | : la plus ancienne adoptée pour les sépultures.

Lumuli de la Troade. — Les tumuli gu’on rencontre en Troade sont de simples cénes de terre amassée sur les dépouilles mortelles ou sur les restes du bicher.. Au pied de ces monticules, on trouve parfois un mur circulaire épais, destiné a ies Préserver d’un éboulement et a rendre la construction plus réguliére. D’aprés

-Homére, la sépulture qu’Achille éleva sur le corps de Patrocle affectait la forme d’un tumulus; celles @’ Achille et Ajax avaient les mémes dicreGions: et on croit: reconnaitre avec certitude les sépultures des héros grecs et troyens dans les différents tumuli qui existent ca et B la dans les environs d’Issarlik et de Boudarbaki, ot , devait étre située la ville de Troie.

Tumuli de Thessalie. — Ce mode de sépulture fut cmployé encore longtemps aprés cette période primi- Be tive, et il n’est pas rare de rencontrer en Gréce, et surtout | en Thessalie, ces sortes de collines funéraires, plus du

moins élevées, construites a une €poque bien postérieure,

eee — CHAPITRE II.

Bis “en méme temps de trésors.

i Sépultures sur Vagora de Mycenes. — Mycénes ; présente encore un autre genre de sépultures, consistant en fosses creusées dans le roc, au fond desquelles Stes corps étaient placés sur un lit de cailloux. Des’ - stéles ou de petits autels de pierre étaient élevés sur ces tombes; cette disposition se retrouve plus tard fréquemment employée par les Grecs — pour marquer la

place des sépultures peu inomtanies:

§ III]. — Les temples.

Temples construits en bois et en métal. — Il ne nous est parvenu que trés peu de renseignements sur les édifices consacrés aux dieux pendant le commen-

cement de la période obscure qui s’étend jusqu’au

vir® siecle. Nous savons cepéndant que Thésée, Héracles. et les Argonautes élevérent des temples, et qu’alors -furent édifiés ceux d’Artémis 4 Mégare, de Zeus a : Egine, ‘@'Aphrodite a Athénes, sere a Samos, de

et

étre batis en bois (fig. 24), ce qui expliquerait leur — prompte disparition t. :

Métaponte eut un temple en i bole: le premier temple de Delphes était construit en fcr tes de laurier et. > “avait laforme d’une hutte;letemplede Poseidon Hippios, prés de Mantinée — (ceuvre des architectes Trophonios — ret Agamédes), était | bati en bois de chéanes 6tc.3 5 ‘Le metal: etaits.

employé aussi dans une large a pour les mémes — constructions ; les eS

-€crivains grecs en citent, en effet, un (siivabe ceo Rey. . certain nombre ba--

(Fagades et coupes.) “t1eS: enti¢rement ou

Bets simplement recou-vertes en airain; exemple, te temple d’Athéna Chalcicekos a Sparte, et le troisiéme temple de Delphes. —

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