‹ L'architecture grecqueChapitre 33 sur 189 · LIVRE II, — CHAPITRE ILI · texte numérisé non relu

LIVRE II, — CHAPITRE ILI

- rique et rend plausible Ja théorie d’aprés laquelle lor-

Bence dorique imiterait en pierre les éléments de

2 construction en bois.

- Longuement développée par Vitruve, cette théorie

—aété de nos jours acceptée par plusieurs architectes et

en partie contestée par d’autres qui voudraient retrouver dans certains membres de architecture dorique des

struction en pierre; mais la question de lorigine des -ordres,, et principalement celle de l’ordre dorique, est in d’étre résolue; elle souléve encore de nombreuses difficultés, et & ce sujet les explications les plus invraiepiehies sont encore sérieusement soutenues et séeusement controversées.

Au dire de Vitruve, les colonnes de pierre auraient mplacé les points d’appui en bois et leurs cannelures roites rappelleraient les pans abattus sur ces supports ar un €quarrissage qui leur donnait une forme poly-

rait de Ja semelle de bois reliant le pied des poteaux -t des plateaux sur lesquels ils reposaient. Le chapiteau 5 serait le plateau destiné a diminuer la portée des traverses de l’entablement et a leur donner une plus grande ~assiette sur les points d’appui. Les triglyphes figure- raient les extrémités apparentes des solives; et les inter valles existant entre elles seraient les métopes, qu’on aurait remplies dans la suite par une dalle décorée. Les solives. inclinées du toit formant saillie sur le nu de la . construction auraient donné Vidée de la corniche; les mutules du larmier seraient les extrémités des cay.

rmes imposées par les nécessités mémes de la con-

nale. L’idée des soubassements, plinthes, bases, vien-

pente elle-méme du toit aurait determing le fonts toutes ces suppositions ne sont pas a Pabri dela ae

importantes; néanmoins elles nous paraissent care tables dans leur. ensemble. Que cette théorie soit vraie ou fausse, elle ne saurait diminuer en rien le mérite des ; architectes corinthiens de la fin du vu siécle. Ils ont — rompu tout d’un coup avec les traditions des construc: tions en bois quwils avaient sous les yeux, et dont il auraient pu répéter les maigreurs en employant la pas et ont posé avec une réelle puissance et une rare logique les principes d’un nouveau mode de construc-

Are

tion.

A ce dernier point de vue, les monuments doriqu qui apparaissent 4 la fin du vir siécle et au commencemer du vir A Corinthe, a Agrigente, 4 Syracuse, a Ségeste a Pcestum sont irréprochables. Au v° siécle les propo Fj

la forme sera plus ferme; mais le nouveau mode construire avait ¢té trouvé tout dabord dans sa } fection et il ne variera plus. :

Lordre du Parthénon d’Athénes, dont nous, do nons le dessin (fig. 43), passe pour le plus beau spécimen d’ordre ae La colonne ae directement, sa |

; tacee placées sous les colonnes: au pronees du ‘eae ae Po > et a celui du temple d’Athéna a Syracuse.

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= CHAPITRE Ill:

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