UN DE
lourdeur et des variantes les colonnes persépolitaines aux animaux
adossés formant chapiteau. Les divers ordres de la Grèce : dorique, ionique et corinthien, sont également représentés dans l'Inde, mais toujours plus ou moins déformés. Cunningham en a fait une étude des plus curieuses, mais en poussant peut-être un peu loin les assimilations ; il est préférable de s'en tenir aux intéressants et excellents exemples de chapiteaux indo-doriques, indo-ioniques et
Fig. i3. — Bijapour (xn e siècle A. D.). Pilier de caractère chinois.
(Ghoisy. — Histoire de l'architecture, i er vol., p. 169.)
indo-corinthiens , donnés par Foucher dans son remarquable ouvrage sur l'art grécobouddhique du Gandhâra 1 (fig. 10).
Vers la môme époque apparaît à Sanchi le portique à poteaux entretoisés (fig. 11) dont l'idée est manifestement chinoise. Au ix e siècle, c'est la colonne à aisselier en écharpe qui domine