‹ L'architecture religieuse en France à l'époque romaneChapitre 131 sur 377 · Rivoira, p. 234, fig · texte numérisé non relu

Rivoira, p. 234, fig

CARACTERES PARTICULIERS DES EGLISES CAROLINGIENNES

temps a foit disparaître jusqu'aux derniers vestiges des peintures qui les ornaient '.

Les mosaïques étaient surtout employées à la décoration des murs et de la voûte du sanctuaire. On a retrouvé en 1845 à l'abside de l'église de Germign5'-des-Prés une des mosaïques dont Théodulphe avait décoré son église (fig. 220). Elle représente deux anges en adoration devant l'arche d'alliance. C'est une œuvre très rude et dans laquelle Tintinence italo-byzantine est très marquée. La restauration de la même église a tait découvrir en 1870 sous les élégantes arcades qui entourent le sanctuaire d'autres mosaïques qui devaient fitire une fort riche et belle décoration. Nous ne possédons aucun autre exemple analogue en France, imais les textes nous

prouvent qu'ils n'ont pas été rares. L'Italie, plus heureuse, en a conservé davantage

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Fig. 217. — Coire. Autel composé de fragments carolingiens.

I. La primitive église de Saint-Clément, découverte par M. de Rossi sous l'église actuelle, a conservé une précieuse suite de peintures dont une partie remonte au pontificat de Léon IV (847-855). Plus récemment, les fouilles du Palatin ont fait retrouver l'église de Santa Maria Antica dont les murs ont conservé des peintures contemporaine d<^ régne de Pépin (voir Pératé,

dans VHist. de l'art d'André Michel, t. I, p. èç)). Nous n'avons rien de comparable en Gaule, mais les textes prouvent que la peinture v était également en honneur et que les grandes abbaj'es, comme celles de Saint-Riquier ou de Saint-Gall, étaient décorées de sujets très variés (Schlosser, Schn'flqîieJleu, p. 321 et s'.). — L'église de Munster (Grisons) avait été décorée au ix<: s. de

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