En étudiant les églises à coupoles de l'Aquitaine
2. Voir le très remarquable mémoire lu par M. R. Phené Spiers en 1896 à l'Institut royal des architectes britanniques et traduit dans le 5;///. moHum., t. LXIl, p. 175 à 227. M. Brutails (Ibid., p. 514 a 5 17) est arrivé à des conclusions
à peu près semblables. II considère les coupoles sur pendentifs si nombreuses dans le Sud-Ouest de la France comme d'origine indigène, et se refuse à croire que la coupole française dérive de la coupole byzantine « car, dit-il, de celle-ci à celle-là les différences sont profondes et les témoins de la transition font totalement défaut ».