‹ L'architecture religieuse en France à l'époque romaneChapitre 235 sur 377 · ECOLE PROVENÇALE · texte numérisé non relu

ECOLE PROVENÇALE

les doubleaux de l;i voûte (fig. 433). Les moulures sont rares et peu compliquées. Quelquefois cependant des corniches assez finement travaillées marquent la naissance des voûtes de la nef ou de l'abside. Pour orner cette dernière, on figure fréquemment, comme à Saint-Restitut (fig. 435) ou à Saint-Jean-du-Moustier à Arles ', des nervures de peu de relief, convergeant vers la clef du cul-de-four comme

Fig. 4Î4. — Arles. S,iint-Ti-oph

feraient des branches d'ogives. Mais ce sont de fiusses nervures, profilées en larges bandeaux et taillées dans les assises mêmes de la. voûte. Elles ne jouent aucun rôle utile dans la construction, c'est uniquement de la décoration.

La simplicité du plan correspond à celle de l'ordonnance générale. Les plus grands édifices n'ont qu'une nef de peu de travées, munie de bas-côtés et coupée par un transept sur lequel s'ouvrent deux absidioles flanquant l'abside principale (fig. 436). Beaucoup d'églises provençales sont dénuées de bas-côtés, et cela est vrai

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