Par eisçmple à Bakousa, à Roueiha, etc
ETUDE DETAILLEE DES BASILIQUES
l'abside '. Enfin des fenêtres étaient habituellement percées dans le mur de façade. Elles devaient être le plus souvent au nombre de trois, disposées sur un même rang, comme dans les façades restituées de Parenzo ou de Saint-Laurent-hors-les-murs (fig. 94). Quelquefois il y en avait deux rangs superposés, comme à Saint-Paulhors-les-murs (fig 56). Souvent enfin, dans le pignon de la façade, on perçait un oculus, ou petite fenêtre de forme ronde '.
Les fenêtres anciennes qui nous restent aujourd'hui sont presque toutes dénuées
d'ornement, mais il n'en fut pas toujours ainsi, et beaucoup ont dû être flanquées intérieurement de colonnes, comme celles de Saint-Pierre de Vienne (fig. 35), ou ornées de stucs, comme on le faisait encore à l'époque carolingienne, ou décorées extérieurement d'archivoltes et de chambranles moulurés ', voire même d'un riche encadrement avec fronton , comme la vieille église du Crucifix, à Spolète, en a conservé un si remarquable spécimen -».
Dans les pays chauds, les fenêtres des basiliques étaient fermées par des lames de pierre ou de marbre percées de jours combinés de façon à former des dessins variés >. En Gaule, où le marbre était plus rare, ces clôtures étaient souvent en pierre, comme celle que l'on a retrouvée à Saint-Bénigne de Dijon (fig. 67)^ et qui paraît provenir delà petite chapelle quadrangulaire élevée, vers l'an 506, par saint Grégoire, évêque de Langres, 'à l'est de l'emplacement où fut construite, au début du xi-^ siècle, la grande rotonde dont l'étage inférieur subsiste encore.
Quand le climat l'exigeait, ces jours étaient garnis de verre. En Gaule, le verre à vitre était très répandu, et les fenêtres des basiliques étaient garnies de panneaux de verre montés dans des châssis de bois '. Ces panneaux, dans les riches églises.
- Dijo