‹ L'Arétin français [electronic resource]Chapitre 36 sur 43 · ELOGE DU CON A UN CAMARADE DE COLLÈGE · texte numérisé non relu

ELOGE DU CON A UN CAMARADE DE COLLÈGE

Amis, tu m'as donné les leçon du plaisir; Je ne suis point ingrat, j'aime à m'en souvenir; C'est par toi que du con j'acquis la connaissance , Du con qui plus que moi révère la puissance? Je crains de l'affaiblir en l'osant célébrer, Et dans ce doux réduit je sais me concentrer. Je n'en sors qu'avec peine; aide ma voix trem-

( blante

Je goûte le bonheur, rarement je le chante.

Merveille de la terre, ô délicieux conl Mon vit rompant son frein s'allonge à ce seul nom, Tu vas être branlé... déjà le gueux décharge... Il ne débande point, revenons a la charge; Jolis, friands tétons, et toi, cul bien tourné, Je vous tiens, je vous presse... ô ventre satiné! Ce con, qu'il est vermeil, il s'ouvre, je l'aspire, Je décalotte, j'entre, et je pousse, et j'expire... Je revois la clarté. Malheureux! quai-je fait? Hélas! je n'ai d'un con foutu que le portrait. Loin du calice, hélas! s'échappe ma rosée, Far ce combat trompeur ma force est épuisée] Fléchissant, raccourci, mon priape aux abois Epanche tristement ses pleurs entre mes doigts. Tu ne le vois que trop, mon cher et savant maître. Ton disciple voudrait être digne de l'être. Foétes, taisez-vous. Far ses charmes divers, Le con sera toujours au-dessus de vos vers, Le myrte, le laurier n'est pas ce qu'il demande; Non, qu'un foutre éternel soit votre unique

(offrande

Et, si vous désirez le peindre dans son beau, De ses poils réunis faites-vous un pinceau.

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