SUPPLEMENT A L'ELOGE DU CON
Sur un vit comme il faut, qu'un con a de vertu!
Peut-il bander et passer outre?
J'ignore, Dieu merci! le mal d'avoir foutu. Mais je connais le bien de foutre.
C'était hier, c'est au jour d* hui, Toujours je baiserai, je foutrai pour mieux dire. Je suis né par le con, je périrai par lui; C'est mon aimant que le con, il m'attire: Ma langue ( ineffable douceur! ) D'un con frais, d'un con pur est la seconde éponge. Aussi je le prépare, et lorsque je m'y plonge, Les plus heureux du monde enviraient mon
(bonheur.