LES SONNETS LUXURIEUX
Les Sonnetti Inssuriosi de l'Arétin ont été composés pour interpréter des gravures de Marc-Antoine Raimondi d'après des dessins de Jules Romain.
On n'a aucune idée de ces gravures, dont il n'existe aucun exemplaire. Des fragments ont été, il est vrai, signalés çà et là, mais jamais leur authenticité ne fut absolument certaine. Nul doute cepea-
dant qu'elles n'aient existé, mais elles ont été poursuivies et détruites avec tant d'acharnement qu'elles paraissent aujourd'hui définitivement perdues.
Ces estampes ont-elles paru sans les sonnets de l'Arétin ? Un passage curieux d'Ebert [Detchreibunj der Rœn:gl. DibUolh su Dresdcrij semble indiquer l'existence d'une édition originale comprenant les sonnets et les gravures. D'autre part, dans une leltre du 9 novembre 1027, l'Arétin, remerciant Cesare Fregoso, qui lui avait envoyé une toque, ajoute :
« Je lui ai fait fête, et pour sa beauté et parce que je la désirais avec autant d'ardeur que peut-être votre Seigneurie illustrissi laquelle je me recommande, désire le livre des sonnets et des G luxurieuses que je lui envoie en échange. » En fait il est fort possible que les estampes aient paru sans les sonnets.
D'après Ebert, la Bibliothèque royale de Dresde aurait possédé jusqu'en 1871 un exemplaire des Sonelti lussuriosi avec des dessins de Jules Romain (Gracsse, qui cite Ebert, donne aux termes dessins le sens de gravures d'après les dessins).
Mais le gouvernement fit retirer l'ouvrage qui fut détruit. M. Canzler. bibliothécaire, put cependant copier les sonnets. Etait-ce un manuscrit ou un imprimé? S'agit-il des dessins originaux de Jules Romain ou de; estampes de Marc-Antoine? S'agit-il simplement, ce qui est probable, d'un tout autre livre? On ne sait, et personne que je sache, n'a même vu si les sonnets copiés par Ai. Canzler sont bien les Sonetli lussuriosi.
Il semble démontré que les Sonneti n'ont pas été gravés au bas des planches de Marc-Antoine, ni même imprimés en Italie du vivant de l'Arétin.
La première mention qui ait été faite des
Sonnetli lussuriosi
comme d'un livre imprimé parut dans les Memoriœ historico-crilieœ librorum rarioram d'Auguste Beyer. (Dresde et Leipzig, 1734, in-8. ) Il y est dit que ce petit livre, in- 12 (s. I. n. d.), contient s3 £F., dont le recto seul est imprimé. L'ouvrage ne contient qu'une gravure qui est libre et sert de frontispice.
Corona de i Cazii cioé Sonnelti lussuriosi di Messer Pietro Arelino.
In-16, s. 1. n. d., figurant au catalogue de Boze. De Bure rapporte :
« On croit communément <jue ce savant ne l'a jamais eue en sa
possession et ne l'avait annoncée dans son catalogue que sur l'espérance qu'il avait de se la procurer un jour... »
«... Cependant, observe Bonneau, le livre est marqué comme relié en maroquin rouge et coté 1.000 francs, ce qui serait bien singulier s'il était tout à fait imaginaire ; une autre raison nous incline à cr< ire que les sonnets ont pu porter le titre de Corona de i Caszi, c'est le titre qu'on leur a donné en les réimprimant dans le « Recueil du Cosmopolite » (1735, in-8). Ce recueil, exclusivement composé de pièces françaises à l'exception des Sonelti, des Dubbii amorosi, et du Capitolo del Fornn, de Mgr délia Casa, a été, chacun le sait, imprimé en France ; éditeurs, typographes et correcteurs, tous ceux qui ont concouru à son exécution ignoraient complètement l'italien, comme il n'anpert que trop du nombre considérable de mots qu'ils ont estropiés, notamment en prenant presque toujours les s longues pour des f, et réciproquement. Ils ont dû se borner à copier de leur mieux un livre qu'ils avaient entre les mains. Dans ce Recueil, les Sonnets sont intitulés : Corona di Caszi, Sonelti (sic) Dioi A retint : Corona di Ca:zi est évidemment le titre copié sur l'imprimé, et qu'on n'a pas inventé ; Sonnetli Divi Arelini, au lieu de Sonnetli del divino Aretino, qu'il faudrait en italien, est un soustitre de mauvais latin imaginé par l'éditeur qui a cru bien faire. A. cela s'est borné, sans aucun doute, son intervention, et nous tenons là, exempte de toute retouche, une reproduction exacte d'une des plus anciennes éditions, un texte d'une antiquité certifiée par son orthographe, archaïque du xvi' siècle. »
Bonneau cite mal : on ne lit pas dans le Cosmopolite : Sonnelti Divi Arelini, mais Divi Arelini Sonnelti.
Aretino Pietro Sonelti lussuriosi, in Vinegia, 1556.
Pet. in-16 qui, d'après Charles Nodier {Description raisonnée d'une jolie collection de livres Techner, 1884, in-8). paraît avoir été exécutée, en Suisse, dans le courant du xvm« siècle.
Ce livre se compose de 22 ff., dont le premier contient le titre et les autres un Sonnet imprimé au recto ; le vingt et unième ne contient qu'un huitain. La marque du papier est un double aigle couronné.
Dubbii amorosi, di Aretino, altri dubbii e sonelti. In 8, s. I. n. d.
Dubbii amorosi, altri Dubbii et Sonelti lussuriosi, di Pietro Aretino. Nella Stamperia del Forno, alla corona de' cazzi.
Paris, chez Grange, vers 1767, in-16 de 84 pp. Tous les exemp. •ont ti ris sur papier de Hollande.
^50 LAHÉT1N
Dnbbj amorosi A liri Dub'uj e Sonelti lussuriosi di Pietro Arelino dedicati ad clero; in Parigi. appresso Giacomo Giroaard nella strada dtl Jine del momie,
Dabbii amorosi, allri dubbii e sonelti lussuriosi... In-16 de 76 pp. sur pap. ord.
Sonelti lussuriosi di Messer Pietro Arelino. In Venezia l'anno MDCCLXXIX.
Celte édition, comme celle mentionnée et décrite par Nodier, con, tient 32 ff. aux versos blancs. Comme il y manque le Sonnet IV», Alcide Bonneau pense, non sans raison, que ce sonnet omis par négligence manque nussi dans l'édition dont Nodier fait mention 0 et que toutes les deux sont, sauf cette lacune, la reproduction textuelle de l'exemplaire mentionné par A. Beyer, qui avait vingt-trois feuillets ».
Dnbbj amorosi altri dnbbj e sonnetli lussuriosi di Pietro Aretiao. Edizione piu d'os^ni aitra corcella. Prezzo 2 ff., în Roma, MDCCXCLI,nella Stamperia Vaticana con privilegio di Sua Santita.
In-18 (Paris, Gironard), 68 pp., 5o ex. snr pap. vélin et un ex. sur pap. bleu. (Marque sur le titre : <r un panier flenri. • A la fin: le sonnet de Nicolo Franco, oll'Arcidivino Pietro Aretino, F/agellocU'- Casz'i et une pièce de vers : Anacreonlica estemporanca a Giovan Guslonede' Medici, attribuée au CrudeH ou au Buondelmoate.
Recueil de Pièces choisies rassemblées par les soins da Cosmopolite Anconne chez Vriel Bandant à l'enseigne de la Liberté, MDCCXXV.
Ce recueil.formé par le duc dAiguillon et imprimé par lui et chez lui, fut tiré à ia exemplaires, il contient La Corona di Catti, Divi Arelini Sunnetti, où se trouve, et dans son ordre logique,le meilleur texte que l'on connaisse des sonnets d'Arétin.
Ce recueil a été imprimé plusieurs fois, notamment en i835 (?) avec quelques différences dans le texte, mais insignifiantes et en deux volumes chez Gay.
On a aussi tiré à part :
La Corona di Cassi et autres poésies italiennes extraites du Recueil du Cosmopolite. Leyde, 1864.
In-S de v-çj9 pp. tiré à 75 ex., par Gay, imprimé à Bruxelles et paru dans cette ville en octobre i8b5.
Les Sonnets luxurieux du divin Pietro Aretino. Texte italiea, le seul authentique, et traduction littérale par le traducteur des Raqiona menti, avec une notice sur les Sonnets luxurieux, l'époque de leur composition, les rapports de l'Arélin avec la Cour de Rome et sur les dessins de Jules Romain gravés par Marc Antoine. Imprimé à cent exemplaires pour Isidore Liseux et ses amis. Paris, 1882.
In-8, cxx pp. (faux-titre, titre rouge et noir et notice), 79 pp. et une p. non chiffrée (table des matières).
La couverture porte : Musée secret du Bibliophile n» a.
La traduction et l'introduction sont d'Alcide Bonneau. Tiré â 100 exemp. numérotés, plus quelques exemp. de passe numérotés 100 a, 100 b, etc (Typ. A. H. Bécus.)
La notice et la traduction sontù'Alcide Bonneau, le tout a été réédité sous le titre qui suit.
Les Sonnets luxurieux de l'Arétin (Sonetti lussuriosi di Pietro Aretino), texte italien avec traduction française en regard précédée de la notice et des commentaires d'Isidore Liseux et publiés pour la première fois avec la suite complète des dessins de Jules Romain d'après des documents originaux Paris, C. Hirsch, 1904.
In-V oblong. xtl-i5i pp. pi. en noir et en couleurs; les exemp.ord. comportent 33 planches, un frontispice, 16 fac-similés d'un calque (ou soi-disant calque) des g ravures de Marc Antoine d'après Jules Romain, 16 planches reproduisant les mêmes dessins retouchés et modernisés.
Il y a des exemplaires comportant en outre 16 planches reproduisant les mêmes dessins retouchés et modernisés en couleur.. On conserve à l'Enfer de la Bibliothèque Nationale un exemplaire de cette dernière sorte.) Tiré à 3oo exemp.
Cette édition est la même que celle de Liseux, elle comporte des dessins que je crois exécutés d'après la description des grav. ce Mire Antoine donnée par Bonneau dans sa notice (efle n'est pas de Liseux, malgré ce qu'en pense l'éd. Hirsch.) 11 y a de plus, une petite notice relatant la découverte en France des soi-disant calques.
LES RAGIONAMENTI
On comprend, sous le nom de Ragionamenti, les DiaUgwet putanesqiiffs divisés en deux parties et en six journées, et deux autres dialogues appelé» respectivement le Dialogue des cours et le Dialo-
a5a l'arétin
gae du jea que l'on a appelé aussi les Carte* parlantes; on a voulu i faire de ces deux dialogues et du Zoppino une troisième partie des 'j Dialogues putan'sques ou Capricts d'Arîlin. Mais le Dialogue <ie<!i cours et le Dialogue du jeu sont des œuvres distinctes, qui n'odl rien à voir avec les fameux Caprices; quant au Zoppino, ii certain qu'on re doit plus l'attribuer à l'Arétin. Le troisième dialfll gue a été traduit en espagnol par Francisco Xuarès : Coloquio de Uê\ Damas... 1007 (in-12) et d'après la irad. espagnole en latin : t'orrurl didascalus seu colloqtiium muliebre, par Gaspard Barth, 16 o, in-8.1 11 y a une trad. française (du xvi' sièc'.ei où les interlocutrices sont nommées Laïs et Lamia. Il y a aussi une Induction laline-fraDçaist par Bonneau des six dialogues, publiée par Liseux avant la traduction intégrale avec le texte italien et d'après laquelle ont été faites les traductions anglaise [Liseux) et allemande (Insel Verlag).
Ragionamento délia Nanna e délia Antonia falto in Roms Botto una ficaia, composlo daldivino Aretino per suo capricic a correltione de i tre stali délie donne.
A la fin :
Egli si e datto aile stampe di queste mese di aprile, MDXXXIU1, nella inclyta citta di Parigi.
In-8, 198 pp. et le f. de souscr. lettres italiques. Brunet la eroil imprimée à Venise, malgré que l'édition soit datée de Paris, i534.
Opéra nova del divo et unico sig-nor Pietro Aretino laqua scuopore les astutie; scelerita,frode,tradimenti,assassinanient inganni, trufiarie, strigarie, calcagnarie robarie. Et la grar fintion et dolce paroline ch'usano le cortigiane a voi dir tapune, per ingannar li semplici gioveni per la quai causa ; poverelli per cio reslaDO appesi corne ucelli al vischio. E tal Gr co vitupio et dishonor posti al basso co la borsa leggiera. E chi questa opéra leggera gli sera uno especchio el a poters schiffar dalle lor iganatrice mani.
A la fin :
Napoli, 1534.
In-8, lettres rondes.
Le litre est impr. en rouge et noir dans une bordure gravée en bois Le livre comprend 4 cahiers de 8 ff., sign. A.-D. C'est le troisiimi dialogue des Rag.
On cite une seconde édition.
Napoli, 1535.
In-8.
A.PPKNDIGB *55
Et une troisième faite à Venise.
Iq-8.
Dialogo di M. Pietro Aretino, nel quale la Nanna il primo giorno iusegna a la Pippa sua figliola a esser puttana; nel seconde gli conta i tradimenti che fanno gli huomini a le meschiue che gli credono ; nel terzo et ultimo la Nanna e la Pippa sedendo nel orto ascoltano la comare e la balia che rairionano de la ruf'fianeria. Impressa in Turino, P.-M.-L., 4531).
In-8, sign. A. -T. Elie est imprimée avec les mêmes caract. que la précéd., c'est pourquoi Brunet la croit aussi impr. à Venise. 11 existe des exemplaires avec un nouveau front, daté.
Vinegia, 1540.
Dialogo del divino, P. Aretino che scuopre le falsita, Rubalie, tradimenti et fatuebiarie, ch'usano le Corteggione per ino-annare li simplici huomini che de loro s'innamorano. Entit^lala la Nanna e Antonia, Parigi.
In-8, s. d , iA4 ff., nonchiff., sign. A.-S., rare, vol. attrib. par Ebert à une presse de Rome. Il contient la ae journée de la ir« partie des Rag. et les 3 journées de la ae partie.
Ragionamenio nel quale P. Aretino, figura quattro suoi amici, che favellano de le corti del mondo, e di quella de cielo, Nova. 1538.
In-8, 78 fif., n. chif., let. ital., ■. d.
Il y a deux réimpress.
Impr. nel, mdxxxvui.
In. 8., 126 pp.
MDXXXIX.
In-8 . , 55 ff . , il y a des exemplaires sur papier bleu,
In-8, 56 ff.
Dialogo nel quale si parla del gioco, con moral ita piagevole, Vinegia, per Giovanni, 1543.
iU
Dialogo nel çuele si parla del gioco con moralita piageuole, Vinegia, per Bartolomeo detto l'Imperador, 1544. In-8, 127 ff.
Le carte parlanli, dialogo., Yen., per Bartol. detto l'imperadorc ad instanza di M. Gcssa, 1544.
In-8, 137 ff- et • f- bl- Le carie parlanli, dialogo di Partenio Etiro, Yen., 1560. In-8.
La prima parte de Ragionamenti di M. Pietro Arelii cognominalo il Flagella de Prencipi, il Vcriliero e'1 Divine divisa in tr g giornale la contenenza de le quali si porra la i'acciata se^iiente veritas odiura parit mdlxxxiui comment di scr Agreslo da Ficaruoîo sopra la prima ficata del Padi Siceo con la diceria de Nasi.
La Seconda parte De Ragionamenti di M. Pietro Aretir.c Cognominalo il Fiagello de Prencipi, il verifiero, et divinr Divisa in ire giornale. La contenenza de le qualisi porta ne facciata seguenle. Doppo le quali habbiamo aggiunto il p cevol ragonamesto del Zoppîno, composto da questo mede simo Aulore, persuo piacere. Veritas odicm paru 'et à fin on lit : Slampata, con buona lieenza (toltami) nella nol cilta di Ben^odi ne l'Ilalia arelt voltc piu felice, il viggesii primo d'Octobre mdlxxxiv.
Le Commente di ser Agresto est d'Annibal Caro, le Padre Sicc est Moka, le Zoppino, à mon avis, n'est pas d'Aretin, mais de Frai eisco Dclicado. prêtre espagnol, auteur de la Lozana Aadaluza.
Ii a paru quatre éditions qui ne différent que typographiqueuie et par le nombre de pages. Ces quatre éditions ont été désigna alphabétiquement.
A) L'édition, dont l'intitulé vient d'être donné ou édition A, cor prend part. I, 198 pages, part. II, 33g pages, Commento de ser grclso[sic] : 18 pp à 49 lignes, a été contrefaite au xvn* siècle. Dai: cette copie exacte pour la typographie et le nombre de pages.queh; fautes et notamment Agrctso, ont été corrigées.
Et à la fin, on lit :
Fintsce la Seconda parte de Ragionamenti di M. Pietr Aretino, cognominalo il Fiagello de Prencipi, il Yeritierio el Divino.
APPEMDICE
Stampali, con buona Iîcenza (toltami) nella nobil città di Bengodi, ne l'Italia allre volte piu felict;, il viggesimo primo d'oltobre.
mdlxxxiv MeDIcata re Labor.
L'indication Mtdicata re labor, qui indique que cette contrefaçon a été revue et corrigée, contient un chronogramme qui donne la date de 1649. D'autre part, la Table qui se trouve au verso du titre général comporte un titre en deux lignes dans l'édition de 1084 et un t nie en trois lignes dans l'édition de iC4g. Voici encore la description de l'édition Bdeu84 iu-ia).
B) Tome I, 228 pp.Commenlo di ser Agresto 19a p. de 28 l.caract. phis grands. Tome II, 4oi pp.
La prima parte de Ragionamenti di M. Pietro Aretino, cognominaio il Flagello de prencipi,il verifîero, e'I divino,divisa
in tre aiornate la contenenza de le qvali si porra ne la facciata seguente mdxxxliiii.
La seconda parte de Ragionamenti di M. Pietro Arciiuo coguojniuato il flaçello de preucipi, il vereliero, el divine, divisa in tre gioinate, la conteneaaa de le qvali si porra ne la Facciata segvenle. Doppo le quali habbianio aggianto il piaceuol ragionaruenlo del Zoppino composto da questo nièdesiroo autore per suo piacere.
Veritas odium parit.
Et à la fin on lit :
Finisce la seconda Parte de ragionamenti di M. Pietro Aretino, cognominato il Flagello de prencipi, il Veritiero, e'î Divino.
Stampata con buona licenza (toltami) ne l'Italia allre volte piu fe'.ice, il viggesimo primo d Octobre, MDXXXIV.
C) Tome I, p, 1-194. Tome li, pp iq5-^23.
D) Tome l, 6 ff. depréf., 219 pp. Tome II, 3 ff. de préf., 3; entre les 2* et 3* tomes sont 2 tf. blancs. Tume IL', 6 if. de préf. et 116 pp.
La terza e ultima parte de Rayionamcnii del diuino Aretino ne la quale si coutengono, due raggiouamenti cioc de ie Corti, e del Giuoco, cosa morale e bella Veritas odiuiu 1 Apresso Gio. Audr. del Melagrano, 1589.
In-8, 3 ff. préf., aoa flf. chiff. et 1 f. non chiff., les 66 prem. ff. con-
a 56 l'ahétin
tiennent le Rag. de le Corti et les autres le Ragio. del Giuco, ave un titre particulier. Rag g ionamento del divino Pietro AreLino ne quale si parla del gioco con moralita piaceuole, M. D. XLXXW [sic].
Le carte parlanti, dialogo di Partenio Etiro nel çudt si traita del g ioco con moralita piacev oie..., Venelia, per M. Ginammi, 1650.
In-8.
Capricciosi e piacevoli ragionamtnti di Pietro Aret'mo. nova eJitione, coq certe postille, che spianano et dichlarv.no evidemente i luoghi e le parole più oscure e più dii'iicili dell' opéra. La Putlana errante, overo dialogo di Madalena e Gialia, Cosmopoli, 1660.
In-8 (Amsterdam, Elzévir ; ou Leyde, Elzévier). Edition avec des notes marginales qui n'ont pas grand intérêt. Partie I, pp. I- 174- Partie II, pp. 170-418. Rag. del Zoppino, pp.4iû-45i Comm.di ser Agreslo, pp. 452-5} 1 La Paltana errante, overo dialogo di Madalena e Giulia, 38 pp. (c'est le Dialogue en prose qui n'est pas d'Arétin). Il y a des exemp. sans celle iaussc Puit ma errante et d'autres avec une contrefaçon de 54 pp . contenant cette pièce en carat lères plus gros.
A la fin (mais avant la Puttana errante), on lit :
Fini^ce la seconda Parte de ragio -ameuti di M. Piètre Are tino, coirnominato il flagello de Principi, il veritiero c'1 divine Stampata con buona licenza (tollaini(l) ) nelia nobil citta Bengodi, ne l'Italia altre voile più feliee, il viggesimo prir d'octobre m.d.lxxxiv.
Et en marge :