POLVAÉOSINODRIIES PER PE PRET
MononucCléaires tr er 9 X
ÉYMPhOCVteS er Cr ee 1870
Le 7 juillet, amélioration. Le malade a bien dormi, souffre de douleurs moins vives; localement, l’adénite est toujours fluctuante.
Numération globulaire :
GÉPPONTES TR RS ep 4.840.000 GLMPIANCS RE PR RTE 15.000 Formule leucocytaires :
Poly-neutrophiless cr mure 69 % BOISPDASODRIIES EE CE ER EN EE 1 Poly yeosmophtles 2 me 4 Mononuciéaires- sun ten ets 11 ÉYMPhNOCVICS RER cc Te 12 Formestdestransitons "27" 4
Le 9 juillet, 37°5. Adénite très fluctuante.
3° injection d’électrargol à 10 cc.
Numération globulaire :
GLETOULES PE SRE PRE AE 4.760.000
Gi Dlanés ee ERRROeRee 15.000 Formule leucocytaire :
Poly=neutrophiless mr 17
Polyӎosinophiles 9: ntm 21/22
Mononucléaires to4:77. em 14
CYMPhOCYeS RE RE re 12 %
Le 10 juillet, T° : 39°. Ouverture spontanée de l’adénite. Le drainage filiforme est pratiqué.
4° injection d’électrargol, 10 ce. T° à 17 h. : 38°.
À C7 ‘ G 7 7 a€ | FAal \ ete cv : 3 7° “es e°* 6o 24.200 8% 12% ; LU M PHO TRS = À Le So PA 18000 L2 | | | 15200 Sao LaucocyTes
DESUT 1 PE Son SES ue ÿ # 4 Mois 6 sul sou. S$ juur. 41 Jui.
Obs. XVII. Adénite génienne suppurée
— "94 — Le 11 juillet, le malade va mieux. T° : 37°7. 5* injection d’électragol à 10 ce. T° : 37°7.
Numération globulaire :
GLATOULES ER RE 0 4.720.000
GPDIANCS ET CRT. 9.000 Formule leucocytaire
POlYANeUtTOPDRTICSN EEE EEE CT 74 Yo
Poly Æéosinophilés +... 1 %
Mononucléalres PRE 14 %
LYMODROCV IE RE PR ere 110
Le 12 juillet, amélioration. T° : 37°7. 6° injection d’électrargol A LUNCC:
Le 13 juillet, T° : 37°. 7° injection d’électrargol.
Le 15 juillet, les crins ont été enlevés par le malade. L’incision s’est refermée; la suppuration se reforme.
Le 16 juillet, 2° drainage filiforme.
8" injection d’électrargol à 10 cc. T° : 37°.
Le 17, le 18, le 19, 3 injections d’électrargol sont ‘encore faites, après lesquelles le malade est quéri. La guérison est survenue en 10 jours avec 8 injections. C’est un résultat d'autant plus intéressant si l’on considère que le malade «a enlevé les crins au cours de traitement, et de ce fait prolongé la durée normale d'évolution.
OBsErvATION XVIII —— Malade de 28 ans.
Accident muqueux de d,, adénite sous4maxillaire douloureuse. Capuchon enflammé. Pas de pus; léger trismus.
L’amygdale, la luette et le pharynx sont enflammés; il n’existe cependant pas de disphagie.
Ou pratique les lavages de bouche en attendant le décapuchonnage.
Le 10 janvier 1929, lendemain de son entrée, acide chromique, sous le capuchon. Le 12 janvier, décapuchonnage. Aucune amélioration; pendant plusieurs jours, le malade revient pour lavages de bouche.
Le 21 janvier, aggravation du fait du décapuchonnage trop large. Il y a inflammation des tissus incisés d’où résulte une douleur locale vive et une disphagie complète. T° : 37°8.
Le 22 janvier, le malade dit avoir eu une amélioration très marquée 3 heures après.
La disphagie a complètement disparu, et l’ouverture de la bouche est redevenue normale, La région enflammée au-dessus de d,, présente l’aspect de lésions en bonne voie de guéri- SOn.
Lavages de bouche et extraction ultérieure le 23 ou 24.
Le 24, extraction, guérison.
Cette observation illustre d’une manière frappante l'un des
QE
réouo))teeS
attributs de l’électrargol : la sédation rapide de La douleur résultant d’une inflammation locale.
OBSERVATION XIX. = Malade de 38 ans.
Accidents muqueux de g- Disphagie, trismus, réaction gan- + Tentative infructueuse d’extraction le 18 juillet
Le début des accidents remorte à 8 jours environ, marqué, par poussées inflammatoires au niveau du pilier antérieur gauche.
Traitement : 1° injection d’électrargol à 10 cc. et lavages de bouche au bock.
Le 20 juillet, T° à 8 h. : 36°7. Amélioration.
2anjection cd électrargol.à 10. cc. T°:à 17 bb. :.38°:
Le 21 juillet, T° à 8 h. : 37°8. Le trismus a diminué : ouverture 2 cm.
3° injection d’électrargol, à 10 cc.
Ben 22 UC RAS D MS Te
Le 23 juillet, T° à 8 h. : 37°5. Le malade a bien dormi, le trismus cède encore : Acide trichloracitique, sous le capuchon, ouverture 3 cm.
4° injection d’électrargol, 10 cc.
Le 25 juillet, T° à 8h. : 37°3. Localement, muqueuse rouge un peu tuméfiée.
5° injection d’électrargol, 10 ce. T° à 17 h. : 39°. DDercouatilet TUa/6 he 90/0 à 17 H 7395.
Le 27 juillet, T° à 8 h. : 38°5. Localement, va bien. Le trismus a presque complètement cédé. On suspend l’électrargol.
Le 3 août, extraction de la dent de sagesse.
OBSERVATION XX. — Malade de 25 ans.
Accident d'évolution de d, évoluant depuis 3 jours, adénite douloureuse et trismus : 1 cm.
La bouche est en mauvais état, le tartre abondant.
Le 31 octobre, détartrage et lavages de bouche.
Le 2 novembre, aucune amélioration par lavages; pas de T°; trismus persistant.
1'° injection d’électrargol à 10 cc.
Le 3 novembre, les douleurs n’ont pas cédé, le trismus a un peu diminué. T° : 36°8, 37°.
2° injection d’électrargol 10 cc. Lavages.
Le 5 novembre, va beaucoup mieux. Le trismus a cédé. La douleur a bien diminué; la malade a pu manger.
3° injection d’électrargol, 10 cc. Lavages.
Le 6novembre, la malade est presque guérie de ses douleurs et du trismus. Il sourd du pus sous le capuchon.
4° injection d’électrargol, 10 cc.; décapuchonnage, acide <hromique.
Le 7 novembre, il sourd du pus en abondance par le capuchon très enflammé. Acide chromique.
me
Le 8 novembre, 6° injection d’electrargol, 10 cc.
Le 9 novembre, Extraction de d..
La formule sanguine a donné les résultats suivants : 2h. 1/Z après l'injection, pas d’hyperleucocytose, mais une abondance de poly neutrophiles de 71 % au lieu de 64; éosinophilie et diminution des mononucléaires de 25 à 15. Par la suite, les leucocytes sont retombés de 10 à 5.000 et 7.000, et la formule leucocytaire a témoigné d’une mononucléose très nette. I semble donc que dans ce cas particulier, la lésion de moindre importance n’ait pas dû nécessiter une leucocytose intense de l’organisme.
Cliniquement, nous avons pu constater dans le cas, l'accident de la dent de sagesse, évoluant depuis 5 jours une sédation rapide de la douleur et du trismus, dès la 2 injection, 7 jours après le début de ce traitement, on pouvait aisément extraire la dent en cause.
OBSERVATION XXI. — Malade 28 ans, entre le 12 mai 1928.
Accident de & datant de 12 jours. Adénite, fluxion.
Traitement, le 12 mai : acide trichloracétique, sous le capuchon. Lavages de bouche.
Le 15 mai, abcès migrateur de Champret, accompagnée de fluxion massétérine et d’adénite très douloureuses. Trismus très serré.
Traitement : Incision au bistouri, évacuation du pus.
1° injection d’électrargol à 5 ce. T° à 17 h. : 36°7; — à 9 h. : A1.
Le 16 mai, sensible amélioration. Le trismus cède et permet d'introduire 2 travers de doigt; les douleurs et la tuméfaction sont très diminuées. On évacue du pus en abondance.
2° injection d’électrargol.
Le 18 mai, sérieuse amélioration. Plus de douleurs, plus de: trismus, plus de pus; légère induration dans la région massétérine. Décapuchonnage. Acide trichloracétique.
Le 21 mai, extraction de g,; par suite de l’alvéolite, le trismus continue.
Le 22 mai, 3° injection d’électrargol. La T° s’élève vers 17 heures.
Le 25 mai, amélioration locale très sensible.
4° injection d’électrargol à 10 cc.
Le malade est considéré comme guéri.
Dans cet abcès migrateur, dû à g, en évolution, la suppuræ
tion a pu tarir en 2 jours, ce qui semble un succès, sous f’in- {luence de 2 injections à 10 cc.
OBSERVATION XXII. -— Malade de 28 ans.
Alvéolite, consécutive à l'extraction de d, pratiquée le 30
septembre; propagation de l’inflammation au pilier antérieur, disphagie, trismus.
ES ee Fe 5 octobre, lavages de bouche. 1'° injection d’Electrargol, 10 cc.
Examen du sang : avant l'injection.
Numération globulaire :
EP RO SE RE TE ET 5.680.000 GÉSDARES TR re 14.000 Formule leucocytaire :
POIVSHeHROpDhUES". ee 76 % POLYÆDASODIIIeS EE PEER 2 D Poly =#6osimophiIles 5.720 1 MOnOnUCIéAIT ES EE 12 CVINDROCVES EEE TE ET 6 % Formes de transition :-.......:. 3 %
Après l'injection :
Numération globulaire :
CMIOUCES NET P RES Ne. 5.620.000 CM DANCS USER MO eu. 17.900 Formule leucocytaire :
ÉvliYmeutrophilés 2%. 78 % PO DasOpRIles ds 2e rest 1 POLVSÉOSINODIIeS CRE 1 % MORONUCI AIRES Cm ee 8 % Lrphoeytés % attente 3 % Formes de trAnsibion #7... ...... 9 %
« Le 6 octobre, amélioration, le malade avale beaucoup mieux, mais le trismus reste stationnaire.
La collection purulente abondante s’ouvre spontanément. Lavages.
Examen du sang :
Numération globulaire :
GATOUSES RS SR de er 5.280.000 CRÉDIANCS EAP EE CRC ES 11.000 Formule leucocytaire :
POlY beutrophiles 2: ur 78 % POI IDASOphiIes ne ee Le ue 1 MOnOnNICICAITES RE PER PET TE 16 % LYMPROCMES ME EE CE rec crc 4 D Formes de transition ........... 1
Le 8 octobre, T° à 8 h. — 36° 9. Il s’écoule encore du pus à la pression, puis du sang.
3° injection d’Electrargol à 10 cc.
Le 9 octobre, il ne s’écoule que du sang.
Examen du sang :
Numération globulaire :
CDÉFORSC SRE Te ae 5.420.000 CRDI eue des ane 13.000
| BASS el .lrocynucs | ed He) | ..
| \ | K | \* — \ | 68 66 | | | 1% 6s } | | | So À l 1800 à 67! 1700 | ave ( “us, | | | Sooo Éceo APE off Efa to 34 10% 4 Seclonre Le Got. Le 9.
Avant 1/2h.après
Obs. XXII. Abcès périamygedalien d,
Formule leucocytaire :
POV Uneutrophiles 5 :7.:..00%. 68 % Poly éosinophiles .............. 3 % MONODUCIÉAITES 15 % IPRAOATENES: OS DRE 12 Formes de transition ........... 1NCS Cellules de Türck .............. 1 %
Très nombreux hématoblastes, contrairement aux examens précédents.
Le 10 octobre, le malade est guéri en 5 jours.
Voici donc un abcès amygdalien quéri en 5 jours par #4 injections d’Electrargol à 10 cc. La courbe leucocytaire est particulièrement démonstrative comme on peut le constater dans le graphique ci-dessous.
Quant à l’échec, il est instructif, cependant, par son allure curieuse.
OBSERVATION XXIII. —— Malade de 38 ans.
Il s’agit d’une femme âgée, présentant un adénophlegmon de la région sous-angulo maxillaire gauche, évoluant depuis 8 jours.
A. P., rien à signaler. Gros surmenage, par suite des soins donnés à son mari tuberculeux, mort il y a un an.
Le début remonte au 19 Juin. La malade vient consulter pour fluxion et adénite dûs à racine de g. Extraction, depuis lors, l’adénophlegmon s’est constitué avec T° à 38°, 39°.
Le 25 Juin, trismus intense, T° 37°. Tuméfaction sous-maxillaire, rouge tendue, non fluctuant.
1° injection d’Electrargol 10 cc. T° à 17 h. : 37° 8.
Le 26 juin, la malade se sent améliorée malgré la persistance du trismus, mais la douleur est moins vive.
T° 37°, 2° injection d’Électrargol 10 cc.
Le 27 juin, 3° injection d’Electrargol à 10 cc.
Le 28 juin, 4° injection d’Electrargol à 10 cc.
Le 29 juin, légère amélioration, 5° injection d’Electrargol, à 10 cc.
Le 30 juin, l’amélioration est bien marquée. T° — 37°. Localement les douleurs sont moins vives. La tuméfaction, légèrement molle au palper diminue, se cantonne à l’angle maxillaire.
6° injection d’Electrargol à 10 ce. T° — 37°.
CMP UNERANEES GERS STE
Le 2 juillet, la tuméfaction qui au début était grosse comme une noix, a diminué au point de représenter à peine un petit ganglion sous-angulo-maxillaire.
T° 38°, 7° injection d’Electrargol, à 10 cc;
Le 3 juillet, T° 37°, 8° injection d’électrargol à 10 cc.
Le # juillet, le malade va mieux, 9° injection d’électrargol, à à 10 cc.
Le 5 juillet, la tuméfaction qui cédait progressivement tous les jours et existait déjà à peine, redevient plus marquée, plus TOUS Le NE
Le 6 juillet, elle devient fluctuante. VE
Le 7 juillet, elle est assez fluctuante pour faire prévoir l’intervention dans 2 jours. On essaye l’électroaurol, 1 ampoule de 5 cc. est injectée.
Le 9, l’'adénophlegmon est revenu à sa taille primitive (noix) très fluctuant.
2° injection d’électraurol; T° 37°.
Le 10 juillet, très fluctuant, T° 37°, drainage filiforme.
3° injection d’Electraurol.
Le 11 juillet, le 12, le 13, la T° se maintient à 37 °, la suppuration diminue progressivement; le 13, la malade est guérie.
Nous avons donc vu ce fait curieux qu'après une rétrocession quasi complète, sous l'influence de 9 injections d’Electrargol, l'adénophlegmon s’est brusquement mis à augmenter, nécessitant plus tard le drainage flliforme.
Nous essaierons d'expliquer ainsi ce phénomène. Les injections d'Electrargol, agissant à la façon d’un coup de fouet salutaire sur l'organisme, nécessitent de la part de ce dernier, une certaine résistance. Chez cette malade les ressources étaient trop faibles du fait de son surmenage antérieur.
Après une première réaction satisfaisante, elle «& été incapable de résister au processus de suppuration qui trouva des facultés de résistance amoindries.
RECAPITULATION
Essayons de tirer quelques remarques de l’analyse de nos observations.
Nous avons vu que dans 4 cas, (Obs. I, II, IL, IV), l'Electrargol a été l’unique agent thérapeutique. Un adénophlegmon, un ostéophlegmon, un accident de deni de sagesse, un phlegmon ligneux, tout comme les an-
RE à Pen
gines phlegmoneuses de Netter, ont cédé au seul Electrargol.
Dans nos autres cas, ce fait ne s’est pas renouvelé, et cela s’explique. En effet, tant que l’agent du mal, la dent incriminée, existe, il serait illusoire d’espérer un résultat avec n'importe quelle thérapeutique sinon l’intervention chirurgicale consistant dans l’avulsion de la dent.
Dans tous nos cas opérés, l’adjonction d’Electrargol simplifie considérablement l’évolution de la suppuration.
Certains cas (Obs. V), semblant nécessiter l’hospitalisation, furent guéris en 7 jours. D'ailleurs, dans toutes les autres observations se rapportant à des ostéophlegmons ou des adénophlegmons, la guérison survient en 3 à 7 jours. Dans 4 cas seulement, (obs. XIII XIV, XVI, XVIII), elle se produit en 11 ou 13 jours.
Etant donné que ces suppurations ne cèdent généralement à la thérapeutique classique qu’en 2 à 3 semaiïnes environ, nous avons obtenu un résultat tangible avec l’aide de la colloïdothérapie.
Dans la plupart des cas, ne nous est-il pas arrivé de constater d'emblée une amélioration marquée ?
C’est tantôt le trismus, la douleur, qui cèdent immédiatement (obs. IX, XVIII, XX), tantôt la régression amorcée d’un adénophlegmon, d’une adénite génienne, qui va s’accentuant.
D'autre part, ne semble-t-il pas, logique d’établir un rapport de cause à effet dans l’observation si typique (XD) où un ostéophlegmon suppurant depuis 1 mois, malgré l’avulsion de la dent causale est jugulée en 6 jours avec 5 injections d’Electrargol ?
Enfin, dans le cas d’un abcès périamygdalien évoluant depuis 6 jours (obs. XXII) la douleur cède immédiatement et la guérison ne tarde pas à se produire.
Pour les accidents de dent de sagesse, nous savons bien que trismus et douleur disparaissent parfois rien qu'avec des soins locaux lavages de bouche, acide tri-