SCENE VII
REYNAR:^, ROUX, puIsLAURENT, puis
BOUSQUET
REYNARD, entrant.
Ah I Ah! vous voil^, Louis.
ROUX
Oui, beau-papa, oui. Voua avez fait une course?
REYNARD
Je reviens de chez mon notaire.
ROUX
Mais vous ne deviez le voir, me semble-t-il, que vers la fin de la semaine.
REYNARD
J*ai change d'avls. Apres I'incident de Tautre jour j'avais h§,te de mettre en ordre mes affaires.
ROUX
Et notre conference?
REYNARD
Elle n'etait pas indispensable.
Etes-vous done si presse de vous retirer a la campagne?
REYNARD
Je ne me retire pas a la campagne. Je suis et je reste a la tete de mes affaires.
ROUX
Comment?
REYNARD
Oh I pas de remontrances, hein,* elles seraient inutiles. Tatit que Je vivrai je dirigerai la maison.
Laurent entre par le fond.
LAURENT, a Roux.
La commission est faite. De Sai;it-R6gis n'^tait pas encore arrive. Mais... vous avez a causer » je vous laisse.
Reste, reste. Ge que j'ai a dire S,Roux, tlnteresse egalement. Asseyons-nous. (ils s'asseyent. une pause.) Je viens de faire mon testament.
Pendaiit tout ce qui suit, Roux et Laurent paraissent inquiets et nerveux.
ROUX, feignant la surprise.
Votre testament?
LAURENT) mSme jeu.
Toi?
ROUX
Mais c*est de la folie.
Bien portant comme tu Fes. " •
ROUX. * '
Vous nous enterrerez tons, beau-pfere.
Et a quoi bon un testament? Nous noA toujours arranges entre nous.
II est possible qua core.