ROUX, LAURENT
Un silence. — Qaand il est sur que Reynard ne peut plus^ Tentendre, Roux poasse an jaron.
ROUX
Tonnerre de sort I LAURENT, avec un geste signifiant que tout est perdu.
Pfft.
ROUX
Une moitie de sa fortune ! Nous sommes depouil- 1^8, spoIi^B, voles.
Nous avotis Tusiue.
Mais votre m^re a les capitaux. Que faire sans argent? On me lie les mains.
LAURENT, assis, allumant une cigarette.
Gela est emb^tant... emb^tant... emb^tant.
ROUX
Et c'est pour cette femmel (il revient viars Laurent.) Savez-vous ce que je viens d'apprendre?
Quoi?
ROUX
Ah! cette journee m'aura apporte des Amotions.
(ll revient s'asseoir pr^s de Laurent, sur le canape.) Mathilde ne vous a rien dit?
Nori.
ROUX, le regardant.
Et vous... vous ne savez rien... sur votre mere?
LAURENT, detournant la tSte.
Non... je ne sais rien.
ROUX
Et vous n*avez rien entendu dire sur elle?
Rien.
ROUX
Vous ^tes plus heureux que moi. Souvent j'avais surpris des histoires qui couraient sur son compte. Je n'y croyais pas, naturellement. On dlsait... qu*elle frequentait des personnes qu'elle n'aurait pas dii frequenter, qu'on la voyait toujours dans la mdme maison... bref, un tas (Je potins d^sagreables, auxquels je n'avais pas pr^te la moindre attention jusque dans ces derniers temps. Eh bien, il parait que j'avais tort.
Comment?
ROUX
Mon cher Laurent, j'ai ete stupefait, q^and j'ai apprls... ce que je vais vous dire. Et vous nele serez pis moins que moi. Nous avons bien des epreuves a traverser. Nous allons nous trouver dans une situation delicate et dont je ne sais encore comme
Cj..