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Elle n'y tient gu^re, et moi pas davantage.
MADAME FOURNIER
Libre, elle trouverait dix partis pour un avec la dot que vous pouvez lui faireaujourd'hui. (Eiie mot ses gants.) II cst fort heurcux, savez-vous, que votre cousin n'ait pas eu lo temps de tester. II etait
J4 LE BIEN D'aUTRUI
homme a laisser une partie de sa fortune... a cette fille.
ROGER
II le lui avail promis, disait-elle.
MADAME FOURNIER
La drolesse !
ROGER
II revenait de voyager dans le Midi avec elle, quand il fut frappe d'une attaque d'apoplexie. Son medecin me manda en toute hslte. Je trouvai mon cousin expirant. II Ht un geste, balbutia quelques paroles... ou nous ne comprimes rien...
MADAME FOURNIER
Tant mieux! II demandait peut-Stre son nolaiic.
J'aurais voulu connaitre ses dernieres volontes. Quelles qu'elles fussent, et pourvu qu'il en comprit la portee, elles auraient 6te sacrees pour moi.
REN^, entrant.
P^re, M. Silvere est la. Tu n'as pas le temps de le recevoir, hein?
ROGER
Mais si fait... si fait... (Passant a gauche. — A madame.
Fournier.) Deux minutes... Vous permettez?
ren£.
Ne peut-on te laisser fumer tranquillement un cigare?
ROGER
Oht Un vieux caraarade de I'usine...
Jl sprt,
AGTE PREMIER i5