ACTE DEUXIÈME
LAFONTAS.
Si VOUS saviez comme elle m'agace, depuis quelques mois, h se mêler d*un tas de choses! à me soupçonner! à geindre!
KATB.
Elle vous aime.
LAFONTAS.
Je ne peux plus me taire, je ne peux plus parler, sans la voir fondre en larmes.
Elle a peur, elle se méfie.
LAFONTAS.
Elle se méfie?
KATB.
Les hommes ne sont pas toujours sérieux.
LAFONTAS.
Les femmes le prétendent, mais ne l'ont pas encore démontré. Mâtin! Kate, vous avez un beau peignoir. Et il vous va I
KATB.
J'ai tâché de me mettre à mon avantage.
LAFONTAS, touchant le peignoir.
C'est de la vraie dentelle ?
KATE
Un cadeau de monsieur Tamisey. (Souriant.) Un cadeau précurseur.
LAFONTAS, il remonte.
Ahl.,. Vous ne m*aviez pas dit...
Ça vous intéresse?.- Vous êtes fâché ?
LAFONTAS.
Mon Dieu... non...
KATE
Ne soyez pas fôché, Henri; j'en aurais de la peine.
LAFONTAS, revenant à Kate.
De la peine ?
KATE
Oui,
LAFONTAS.
Alors, Kate, c'est que vous dissimuliez un peu d'amitié pour moi .
KATE
Je l'avoue,
LAFONTAS, après ravoir silencieusement regardé.
A-t-il de la chance, cet animal de Tamisey I (Ului caresse le menton.) Vous êtes charmante.
KATE
Je suis pas vilaine.
LAFONTAS.
Certes! vous n'êtes pas vilaine. Vous êtes même très, très jolie, Kate. (Lui prenant la main.) Une main de fillette! (II lui retrousse la manch?.) Ua bras d'élé-