ACTE DEUXIÈMR
dan».) Vous reconnaissez plusvos denlelles sur mo i peignoir ?
TAMISBY,
Si je n'ai point remarqué, vous n'avez rien senti, vous, parmi les bonbons.
KATE, joyeuse.
Il y a encore une surprise? (Rl'e fouille dans le sac et y trouve un écrin.) Oii! un écrin. (E le l'ouvre.) Une bague I... 0-oh! c'est trop magnifique, beaucoup trop magnifique, monsieur Tamisey. ^Se passant la bague au doigt.) Gomme elle brille! (En un simulacre de confusion.) Me voilà toute habillé3 avec vos cadeaux maintenant. (Un silence, durant lequel Tamisey béat, U contemple, puis l'attire vers lui, et commence de lui caresser le poignet.) Monsieur Tamisey...
TAMISEY.
Quoi, mon enfant ?
KATE
Est-ce que vous seriez disposé à m'écrire sur un papier la promesse que vous venez de me faire ?
Quelle promesse ?
KATE
Au styet de la nouvelle banque.
TAMISEY.
Un papier ?
KATE
Oui. Et il y aurait sur le papier : moi, Arthur Tamisey, banquier, marié, père de famille, je me
déclare être le dernier des hommes,des imposteurs, si je ne fonde pas la banque catholique avec monsieur Lafontas.
Un court silence.
TAMISEY.
C'est vous qui avez trouvé ça?
KATE
Comprenez bien!... Lafontas, il est mon mari; (Souriante,) et alors, n'étant pas méchante, je veux une compensation pour lui, au cas, probablement...
Elle s Intimide.
TAMISEY.
Vous n'avez donc pas confiance en moi, Kate?
KATE
Si, mais... pauvre Lafontas!
Elle sourit de nouveau.
TAMISEY.
Vous me rendriez l'écriture, dès que la banqueserait en train ?
KATE
Oh! oui. Cependant, un jour, si mon mari s'aper cevait... peut-être qu'en lui montrant...
TAMISEY.
En effet, peut-être. (Use meta rire.) Vous ne manquez pas d'esprit, Kate ! Et puisque l'affaire est bonne, près de s'accomplir... j'écrirai tout ce que vous voudrez.
KATE
Rentrons, monsieur Tamisey... Emporte? le Sftc de bonbons.