Os Ciganos de Portugal coni un estudo sobre 0 calao, Lis
mier a étudié le sujet sous tous ses aspects : linguistique, littéraire, sociologique ; quant au travail de Goelho, il est digne du savant romaniste auquel l'histoire du portugais doit tant d'éclaircissements.
En dehors des éléments de comparaison fournis par les argots romans du sud de l'Europe, nous avons également tiré parti des rapprochements que présentaient certains langages spéciaux usités dans diverses parties de la France. Tout d'abord, l'Argot des nomades en Basse-Bretagne, étudié par M. N. Quellien (1886), argot parlé par les chiffonniers et les couvreurs de la Roche-Derrien ^ et les recherches complémentaires de M. E. Ernault sur le Tunodo ou argot de la Roche-. Ce dernier a également étudié le Langaj Kemeiiév ou argot des tailleurs vanne tais ^. Ensuite, le Bellau, argot des peigneurs de chanvre du Haut- Jura, analysé par Charles Toubin^ ; le Mourmé ou
bonne, 1892. L'étude sur l'argot portugais y occupe les pages 55 à i():j.
1. Cf. E. Ernault, dans la Bévue celtique, vol. VII, p. /|5-5i et