XX PRÉLUDE
Les argotismes, comme les mélodies populaires, m roulant de bouche en bouche, se dépouillent peu à peu de leur gangue grossière et acquièrent quelquefoin le poli et f éclat du diamant. Nos plus grands écrivains et nos plus illustres compositeurs n'ont point dédaigné d'enchâsser ces joyaux dans leurs œuvres dont ils rehaussent l'éclat et dont ils popularisent k succès, •
// est à remarquer qu'en matière d'invention néoloiiique, le peuple se montre plus patriote que les savants. Dans son argot, il fait rarement appel i) l* étranger. Ce n'est pas le peuple qui a inondé la France de cette armée d héllénismes et ^anglicismes dont t invasion lente et contimie menace de dénationaliser notre langue.
On trouve encore dans la bouche de nos paysans
* Vn s<k)Wkt qni a p>^t\>ndémeHt étudié les écoles demu- ^isfue siu moyen kiicv» Bc>(tée de Toutmon^ dit qWà coté de
/,ï mu.<i^ne \\»*Hy!i^uèe des tnnsicieHS proprewent dits, il exintMî eftc^f^e uue j.tf^v *nusi^ue. Asseï mef^see^ du reste. v^V^'v^.'hK dit-i-^ vVf.u'f vV.'.V X't peupU. et tti,il'ieureusement Av;*»^ *v.* preie-i^i."ts de h\.*s jt^tcxt^es cr^ntaisseu^s ^ il fiut •v' ui'v» Cvfsîif ,*vt v^Mie; cest e^.e ^tt^i a fnjd:ii: iart
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